Info en continu

Par Alix - 25/09/2022 10:57

Philippe David (Sud Radio) incendie Ursula von der Leyen : « Elle n’a jamais été élue par personne. Elle est lamentable, si avec ça les gens ne deviennent pas tous eurosceptiques, c’est à désespérer » (Vidéo)

Philippe David (Sud Radio) incendie Ursula von der Leyen : « Elle n’a jamais été élue par personne. Elle est lamentable, si avec ça les gens ne deviennent pas tous eurosceptiques, c’est à désespérer » (Vidéo)

Philippe David, journaliste et animateur de Sud Radio : « Ursula von der Leyen n’a jamais été élue par personne. Elle est lamentable, si avec ça les gens ne deviennent pas tous eurosceptiques, c’est à désespérer ».

 

05/12/2022 17:50

Selon le ministre de l’Economie, la hausse des prix va se poursuivre encore plusieurs mois

Selon le ministre de l’Economie, la hausse des prix va se poursuivre encore plusieurs mois

Lundi 5 décembre sur le plateau de France Inter, Bruno Le Maire a déclaré que la crise inflationniste était loin d’être terminée : « Le pic n’est pas encore passé. Cela continuera encore à augmenter pendant quelques mois. » Les Français doivent donc s’attendre à ce que les augmentations à deux chiffres (+ 12 % voire plus), notamment sur les produits alimentaires, se poursuivent dans les semaines qui viennent.

 

05/12/2022 16:56

Une mèche de cheveux de Napoléon 1er adjugée à 7700 euros

Une mèche de cheveux de Napoléon 1er adjugée à 7700 euros

Une mèche de cheveux de Napoléon 1er adjugée à 7700 euros

Dimanche 4 novembre à l’hôtel des ventes de Cherbourg dans la Manche, une mèche de cheveux de Napoléon Bonaparte a été mise aux enchères. Le prix de départ était fixé à 1200 euros. Elle a été vendue 7700 euros à un grand collectionneur français de l’époque napoléonienne. Cette relique fut prélevée du vivant de l’Empereur sur la route de l’île de Sainte-Hélène à bord du Northumberland en 1815.

 

 

05/12/2022 14:48

L'animateur de télévision Jean-Marc Morandini condamné à un an de prison avec sursis probatoire de 2 ans pour "corruption de mineurs"

L'animateur de télévision Jean-Marc Morandini condamné à un an de prison avec sursis probatoire de 2 ans pour "corruption de mineurs"

Le présentateur de l'émission Morandini Live sur CNews a été condamné ce lundi 5 décembre à un an de prison avec sursis probatoire de deux ans pour "corruption de mineurs", il appel de la décision. 

Lors du procès, Jean-Marc Morandini, 57 ans, a reconnu une "imprudence" et s'est défendu en invoquant une forme d' "humour". 

Poursuivi pour "corruption de mineurs" sur trois adolescents entre 2009 et 2016, l'animateur et ses avocats se disent "étonnés par cette décision parce qu'elle est extrêmement sévère, on a l’impression que le tribunal a fait un peu fi de toutes les explications que nous avions données" a déclaré Corinne Dreyfus-Schmidt, l’une de ses avocates et d'ajouter : "Le tribunal n’a pas tenu compte d’un certain nombre d’incohérences, notamment le fait qu’une des parties ait déclaré que Monsieur Morandini ignorait sa minorité".

Jean-Marc Morandini est désormais inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais). Me Szpiner, avocat du plaignant s’est réjoui que l’homme soit « condamné pour l’ensemble des faits pour lesquels il était poursuivi ». « Les victimes sont ravies de voir que justice a été rendue et que leur parole a été prise en compte », a-t-il poursuivi.

Le Parisien

 

 

05/12/2022 12:57

Donald Trump souhaite rejouer le match de 2020 face à Joe Biden après les révélations d'Elon Musk sur l'affaire Hunter Biden

Donald Trump souhaite rejouer le match de 2020 face à Joe Biden après les révélations d'Elon Musk sur l'affaire Hunter Biden

L'ancien président Donald Trump a exigé la tenue d'une nouvelle élection ou l'annulation des résultats de l'élection de 2020, après qu'Elon Musk a publié des informations prouvant, selon lui, la suppression intentionnelle des histoires de Hunter Biden pendant cette période.

M. Trump a déclaré que la "fraude" était un effort à plusieurs niveaux par le gouvernement, les entreprises Big Tech et d'autres qui ont poussé une victoire pour le président Biden.

"Wow ! C'est une très grosse histoire sur Twitter et diverses formes de fraude gouvernementale, y compris, spécifiquement, la fraude électorale. Le même niveau de fraude a eu lieu avec les autres entreprises Big Tech, voire pire [si c'est possible ?]", a écrit Donald Trump sur son site de médias sociaux, TruthSocial.

L'ancien président a ajouté : "Nous vivons dans un pays très corrompu et, comme ils le disent partout sur Internet, 'rien ne sera fait à ce sujet parce que le ministère de la Justice et le FBI sont totalement corrompus'. Mais ils continueront à enquêter sur les "boîtes" qui ont été légalement et ouvertement prises à la Maison-Blanche."

La réaction de l'ancien président intervient après qu'Elon Musk a publié un fil conducteur sur la façon dont Twitter a cherché à supprimer un article du New York Post sur Hunter Biden et son ordinateur portable, quelques mois avant le jour du scrutin.

Ces messages, qui ont recueilli des milliers de retweets, corroborent le fait que les employés de Twitter craignaient que l'histoire de l'ordinateur portable de Hunter Biden ne soit une opération de piratage russe. 

Les courriels ont également montré que le personnel de Twitter avait communiqué avec les membres des deux partis sur la façon dont ils pouvaient signaler les tweets problématiques et demander à la société de les "gérer".

Matt Taibbi a fait remarquer que les demandes provenaient en grande partie de cercles de gauche pour s'occuper des comptes conservateurs.

The Washington Times 

05/12/2022 12:30

La Société nationale de sauvetage en mer alerte sur les risques autour de l'éolien en mer

La Société nationale de sauvetage en mer alerte sur les risques autour de l'éolien en mer

La SNSM est une association créée en 1967. Elle compte 8800 bénévoles dans toute la France, DOM TOM compris et est financée quasiment uniquement par des dons privés. Elle effectue environ par an 2/3 des sauvetages en mer. Dans la région, elle se distingue par ses interventions fréquentes dans l’aide apportée aux migrants qui traversent la Mer Du Nord.

Mais il y a quelques jours, par une communication sur son site internet, elle a aussi montré son rôle en matière de prévention. Elle a donné quelques conseils sur un sujet qui va bientôt concerner le littoral dunkerquois: l’éolien en mer.

La SNSM déjà en alerte sur la navigation des bateaux dans les zones futures concernées

Le premier parc éolien en mer a été lancé il y a quelques semaines en grandes pompes à Saint Nazaire. Le premier d’une longue série prévue. Dans ce cadre les professionnels de la mer ont émis quelques conseils pour ceux empruntant des bateaux de navigation que ce soit dans le cadre privé ou professionnel.

Leurs conseils relèvent à la fois de la prévention (assurer le bon fonctionnement des équipements, regarder la météo avant un départ en mer), que de l’action en cas de problème lors de la présence en mer. On comprend que l’installation des éoliennes en mer sera à considérer sérieusement par les pêcheurs et même par les propriétaires plaisanciers. Les risques sont conséquents.

[...]

Le Miroir du Nord 

05/12/2022 12:13

Eric Zemmour au ministre de l'Education nationale : "Pap Ndiaye crache sur la France alors qu'elle lui a tout donné"

Eric Zemmour au ministre de l'Education nationale : "Pap Ndiaye crache sur la France alors qu'elle lui a tout donné"

Au micro de RTL ce lundi 5 décembre, le président de Reconquête s'en est pris au ministre de l'Education nationale 

Interrogé par Amandine Begot, l'ancien candidat à l'élection présidentielle 2022 a répondu à Pap Ndiaye sur sa déclaration récente sur Radio J : "Il n'a pas sa place en politique, ce type de personnage est un poison lent contre lequel il faut mettre les Français en garde. Lorsqu'on dit que Pétain a sauvé les juifs, on n'a plus grand chose à dire sur quoi que ce soit", Eric Zemmour a répliqué "Pap Ndiaye crache sur la France alors qu'elle lui a tout donné". 

 

05/12/2022 11:49

François Braun, ministre de la Santé : "Ma main ne tremblera pas s'il faut imposer le masque dans les transports"

François Braun, ministre de la Santé : "Ma main ne tremblera pas s'il faut imposer le masque dans les transports"

Le ministre de la Santé, François Braun, en quête d’autorité.

L’urgentiste successeur d’Olivier Véran a appelé les Français à se faire injecter une nouvelle dose de rappel du rappel contre le Covid-19 et a surtout affirmé qu’il ne tremblerait pas s’il fallait à nouveau imposer le port du masque. Un discours assorti des mises en garde habituelles sur les augmentations de contamination alimenté par les médias du Système. Près de trois ans après l’arrivée du Covid 19, il est toujours agréable de noter que l'exécutif a partiellement changé mais que les habitudes de prendre les Français pour des imbéciles ont la peau dure !

 

 

Information à retrouver dans l'Actu en Bref du JT de ce lundi 5 décembre 

05/12/2022 11:22

[La Chronique Agora] Pénurie d'énergie : début des faillites en cascade

[La Chronique Agora] Pénurie d'énergie : début des faillites en cascade

La crise énergétique en cours a ceci de fascinant qu’elle se déroule de manière totalement prévisible.

Comme un tsunami venu du large qui atteindrait la côte avant de remonter le lit d’un fleuve, kilomètre par kilomètre, elle emporte méthodiquement les différents agents économiques à mesure que ses conséquences se diffusent dans l’économie réelle.

Si le caractère inéluctable de la succession des événements a pour triste conséquence de rendre inutiles les rodomontades de nos dirigeants, il a pour intérêt d’offrir aux investisseurs une boule de cristal qui permet de dégager des bénéfices dans cette période trouble.

Alors que l’année touche à sa fin, la crise énergétique va entrer dans sa dernière phase. Elle sera la plus impressionnante en terme de faillites, mais donnera aussi paradoxalement le signal que le rebond de l’économie est imminent.

Revenons tout de même sur les phases précédentes.

La valse à trois temps de la crise

Dans un premier temps, la guerre en Ukraine a provoqué une flambée des cours de l’énergie. Traders et industriels anticipaient, à juste titre, l’arrivée d’une pénurie énergétique d’ampleur historique en Europe. Les achats se sont alors multipliés, poussant les prix vers des sommets jamais atteints. Cette hausse des prix, que les pouvoirs publics ont tenté de cacher avec un « quoi qu’il en coûte » énergétique, a fini par se matérialiser dans l’économie avec l’effacement de la demande la plus faible.

C’est ainsi que la chasse au gaspillage – qui est, en termes économiques, une utilisation de ressource sans production de valeur ajoutée – a été la priorité n°1 des pouvoirs publics, des ménages, et des entreprises. Ne suffisant pas à combler le manque d’énergie, nous avons vu disparaître les activités industrielles les moins rentables par kWh consommé : production d’acier et d’aluminium, production d’engrais, fabrication de verre.

Si certains analystes avaient correctement anticipé que la guerre en Ukraine allait causer une explosion sans précédent du prix de l’énergie, peu avaient compris qu’il s’agirait d’une crise physique, et non monétaire. Nos gouvernements, par exemple, n’ont eu de cesse de tenter d’empêcher l’inévitable pénurie en gavant l’économie de subventions.

Ils ont commencé par le financement des achats de carburant pour les automobilistes, mais aussi de gaz et d’électricité. Auxquels devrait s’ajouter le plafonnement imminent des cours du gaz en Europe. En somme, les pouvoirs publics ont géré le manque d’énergie comme s’il s’agissait d’un simple problème de liquidités.

Mais la guerre en Ukraine n’est pas la crise des subprimes. Les banques centrales peuvent imprimer des euros, pas des MWh. Par conséquent, les aides en tout genre n’ont pas créé la moindre énergie, mais ont simplement transféré du pouvoir d’achat entre différents acteurs économiques.

Si les aides publiques ont augmenté dans l’absolu la solvabilité des bénéficiaires de cette redistribution, elle n’a pas modifié les ratios relatifs.

Une industrie qui produit deux fois moins de richesse par MWh consommé que sa voisine ne devient pas plus efficace lorsque l’énergie est subventionnée. Utiliser l’électricité pour alimenter le data center d’une start-up est toujours plus utile que de faire fondre du verre, que le MWh coûte 10 €, 100 €, ou 300 €.

C’est ainsi que la deuxième phase de la crise a été causée par les aides publiques. Elles ont alimenté la hausse des prix de l’énergie en permettant aux acteurs les moins solvables de continuer leur activité avec l’argent des autres. Comme pour les PGE, dont je vous parlais la semaine dernière, ces aides ont eu un effet macro-économique net négatif, en retardant l’inéluctable régulation par la faillite.

La troisième et dernière étape de la crise sera l’arrêt de la fuite en avant des subventions publiques. Dans cette confrontation finale entre l’offre et la demande, les faillites d’entreprises repartiront à la hausse.

Paradoxalement, c’est cette purge nécessaire qui permettra au tissu économique de reprendre le chemin de la croissance avec moins de consommateurs d’énergie improductifs.

Bientôt le dernier acte de la crise ?

La grande vague de faillites a, selon les indicateurs avancés, déjà débuté. Fin octobre, le nombre de procédures collectives dans les tribunaux s’élevait à 32 596, contre 22 151 en 2021 à la même date. Le nombre de sauvegardes, redressements et liquidations a ainsi fait un bond de 47% sur un an.

Or, comme le rappelle Frédéric Abitbol, président du Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires dans Les Echos :

 « Nous sommes [les administrateurs judiciaires] en bout de chaîne des difficultés des entreprises […]. La procédure collective est le dernier acte ».

Les témoignages de gérants de TPE et PME étranglés par la hausse des prix de l’énergie se multiplient dans la presse économique depuis quelques semaines, et la hausse des fermetures d’entreprises est imminente.

Nous constatons par ailleurs que la typologie des entreprises affectées par la hausse des prix de l’énergie est en train de changer. Depuis janvier, le nombre de procédures explose, tandis que le nombre d’emplois concernés est plutôt en baisse. Les trois quarts des défaillances concernent cette année des micro-entreprises comportant un unique salarié.

Cette diffusion de la crise énergétique dans le tissu économique réel était inéluctable. Rappelons que les micro-entreprises représentent, en France, plus de 60% des immatriculations annuelles (soit plus de 600 000 créations d’entreprises en 2021, dont au moins la moitié n’emploient aucun salarié, d’après l’Insee). Les chances que la pénurie d’énergie n’affaiblisse que les entreprises du CAC 40 et les groupes industriels majeurs qui faisaient les gros titres des journaux cet été étaient quasi-nulles.

L’économie va pouvoir toucher le fond avant de rebondir

Les subventions publiques ne pouvaient que retarder le phénomène dans le temps. La vague de cessations d’activité qui débute est le signe que la période de déni économique touche à sa fin. Elle emportera avec elle des centaines de milliers d’entreprises et se retrouvera dans les indicateurs les plus scrutés par les analystes, comme le nombre d’entreprises en activité ou le chiffre des nouveaux demandeurs d’emplois.

Pour autant, si les pouvoirs publics ne cherchent pas à « zombifier » par de nouvelles aides ces centaines de milliers de petites entreprises, leur disparition pourrait matérialiser la fin de la crise énergétique. Déjà, l’effacement de la demande des gros industriels a permis au cours du gaz naturel de chuter de 60 % entre l’été et l’automne. Le grand ménage sur les TPE/PME, même s’il affolera la sphère politico-médiatique, rendra notre tissu économique globalement plus efficace.

A ce moment-là, l’effet ciseaux qui a joué à la hausse sur les prix de l’énergie cette année aura des résultats tout aussi impressionnants à la baisse.

Cet hiver, scrutez donc simultanément les prix de l’énergie et les aides publiques, pour guetter le point de retournement de l’économie réelle. Une baisse des prix de l’énergie dans un contexte de stabilité des mesures de soutien serait la preuve que les entreprises encore en activité retrouvent des marges de manœuvre.

Pour les investisseurs en Bourse, guetter le pic des défaillances sera un bon moyen « d’acheter au son du canon », en quelque sorte, et de profiter du rebond de l’activité des survivants en 2023.

Rédigé par Etienne Henri

La Chronique Agora 

05/12/2022 11:14

L'application Ecowatt : "Les machines si c'est possible après 20h. Ce n'est peut-être pas le jour pour se lancer dans de la cuisine sophistiquée en faisant cuire pendant des heures et des heures. La recommandation c'est 19 degrés» conseille Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l'énergie

L'application Ecowatt : "Les machines si c'est possible après 20h. Ce n'est peut-être pas le jour pour se lancer dans de la cuisine sophistiquée en faisant cuire pendant des heures et des heures. La recommandation c'est 19 degrés» conseille Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l'énergie

Emmanuelle Wargon, nommée à la tête de la Commission de régulation de l'énergie par décret présidentiel en août 2022, a expliqué sur le plateau de BMFTV le 4 décembre le fonctionnement de l'application mobile Ecowatt qui permet de réguler la consommation électrique nationale. 

Ce n'est peut-être pas le jour pour se lancer dans de la cuisine sophistiquée

Lorsque l'application Ecowatt vire au rouge, l'ancienne ministre chargée du Logement préconise de «limiter au maximum la consommation d'électricité pendant la période de temps qui a été identifiée». Ainsi, elle énumère les bons gestes à suivre pour éviter une surconsommation : «les machines si c'est possible après 20h», «ce n'est peut-être pas le jour pour se lancer dans de la cuisine sophistiquée en faisant cuire pendant des heures et des heures», tout en rappelant que pour le chauffage «la recommandation c'est 19 degrés».

La présidente de la Commission de régulation de l'énergie admet tout de même que c'est une mesure «pas facile à tenir», mais elle précise bien que durant le jour Ecowatt rouge il faut «tenir cette recommandation, 19 ou un peu en dessous si on supporte». «Chaque petit geste compte pour les ménages [...] pour les entreprises, au bureau si on chauffe moins il faut arriver avec un pull, nous on le fait» mentionne Emmanuelle Wargon. 

«Il faut gagner entre 5 et 15% de consommation» conclut-elle.

Crée par le gestionnaire du réseau de transport électrique RTE, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et Enedis, l'application Ecowatt se veut être le guide à la bonne consommation électrique des Français. Sur le site internet, on trouve une liste de recommandations pour gérer son électricité et prévenir en cas de potentielles coupures d’électricité. 

En effet, pour soulager le réseau électrique français, le gouvernement envisage des «délestages», autrement dit des coupures de courant imposées. Dans une interview accordée au JDD le 4 décembre, la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher avertissait que l'exécutif travaillait «sur les scénarios les plus extrêmes» et que des délestages étaient «possibles» dans la capitale.

RT France

05/12/2022 10:53

Malika Sorel, essayiste, répond au raisonnement d'Emmanuel Macron sur l'immigration : "Non, la France n'a jamais été une terre d'immigration. Le président de la République se trompe. Les premiers phénomènes démarrent en 1870"

Malika Sorel, essayiste, répond au raisonnement d'Emmanuel Macron sur l'immigration : "Non, la France n'a jamais été une terre d'immigration. Le président de la République se trompe. Les premiers phénomènes démarrent en 1870"

Emmanuel Macron a accordé un long entretien au journal Le Parisien dimanche 4 décembre, dans lequel le chef de l'Etat évoque les retraites, le Covid, l'Ukraine, les coupures d'électricité ou encore l'immigration. 

Invitée de l'émission Face à Rioufol dimanche, l'essayiste et ancien membre du Haut conseil à l'intégration, Malika Sorel répond au président de la République sur son raisonnement vis-à-vis de l'immigration. Dans l'interview au Parisien, Emmanuel Macron déclare : "La France a toujours été une terre d'immigration", ce à quoi l'essayiste a affirmé "non, la France n'a jamais été une terre d'immigration". 

 

05/12/2022 10:13

Présidence du parti Les Républicains : Duel entre le député Eric Ciotti et le sénateur Bruno Retailleau

Présidence du parti Les Républicains : Duel entre le député Eric Ciotti et le sénateur Bruno Retailleau

Les Républicains se dirigent vers un second tour entre Eric Ciotti et Bruno Retailleau dimanche 11 décembre 

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti est arrivé en tête du premier tour dimanche 4 décembre avec 42,7% des voix, loin devant son rival, le sénateur Bruno Retailleau récolte 24,4% des suffrages. L'outsider, Aurélien Pradié, député du lot, obtient 22,2% des votes. 

La participation devrait sattisfaire les cadres du parti, en effet celle-ci s'établit à 72,6% sur 91 109 inscrits. 

 « Les résultats me placent largement en tête dans un scrutin qui était habité par le suspense (…) il y a eu une compétition sereine et disputée », a déclaré le député des Alpes-Maritimes après son score du premier tour. 

Eric Ciotti a également tweeté : "Je veux être le candidat de l'espérance et du retour d'une grande famille politique de droite". 

Un scrutin marqué par l'ouverture d'une enquête préliminaire par le Parquet national financier concernant Caroline Magne, l'ex-femme d'Eric Ciotti sur son cumul d'emplois à l'Assemblée, à Nice et au département. 

Second tour le 11 décembre prochain pour départager les deux finalistes.  

Sujet à retrouver dans le JT de ce lundi 5 décembre 

04/12/2022 16:13

Un hôpital des Yvelines victime d’une cyberattaque

Un hôpital des Yvelines victime d’une cyberattaque

Samedi 3 décembre aux alentours de 21 heures, l’hôpital André Mignot, du centre hospitalier de Versailles dans les Yvelines, a été la cible d’une cyberattaque. Par mesure de sécurité, le système informatique est toujours coupé. L’accueil du public a dû être limité, et deux patients ont été transférés vers d’autres centres de soin. En lien avec les autorités, une cellule de crise a été ouverte ce dimanche 4 décembre. Au mois d'août dernier, l’hôpital de Corbeille-Essonnes a été lui aussi la cible d’une cyberattaque. Les hackers avaient menacé de diffuser des données personnelles des patients sur internet s’ils n’obtenaient pas la sommes de 10 millions de dollars. Face au refus de l’établissement, des dépistages du cancer du sein et des coloscopies avaient été diffusés sur le « dark net ».

Le Figaro / Illustration

04/12/2022 16:07

Nicolas Dupont-Aignan à l'Assemblée nationale : "Décidément vous oserez tout… C’est à cela que l’on vous reconnaît, la Macronie. Avec ce 7ème 49.3, vous n’avez plus aucune décence. Vous abusez de votre pouvoir… » (Vidéo)

Nicolas Dupont-Aignan à l'Assemblée nationale : "Décidément vous oserez tout… C’est à cela que l’on vous reconnaît, la Macronie. Avec ce 7ème 49.3, vous n’avez plus aucune décence. Vous abusez de votre pouvoir… » (Vidéo)

"Décidément vous oserez tout… C’est à cela que l’on vous reconnaît, la Macronie. Avec ce 7ème 49.3, vous n’avez plus aucune décence. Vous abusez de votre pouvoir… ».

Nicolas Dupont-Aignan à l’Assemblée nationale le 2 décembre 2022.

 

04/12/2022 16:03

Pour Emmanuel Macron, Marine le Pen est l’« amie du pouvoir russe » l’« ennemie de l’OTAN » et les Français seraient dans une « drôle de béchamel » si elle avait été élue

Pour Emmanuel Macron, Marine le Pen est l’« amie du pouvoir russe »  l’« ennemie de l’OTAN »  et les Français seraient dans une « drôle de béchamel » si elle avait été élue

Dans un entretien au Parisien du samedi 3 décembre, le président de la République a accusé Marine le Pen d’entretenir un discours de capitulation depuis le début du conflit en Ukraine : « Madame le Pen a depuis le début un discours de capitulation parce qu’elle est l’amie du pouvoir russe, ce n’est pas une découverte. Elle est l’amie de la Russie et l’ennemie de l’OTAN. Eh bien, pas moi. » Emmanuel Macron s’est félicité que les Français l’aient « choisi » plutôt que sa rivale. Pour lui, si Marine le Pen était à sa « place », « ce serait l’isolement, la marginalisation de la France et surtout moins de chance pour l’Ukraine de résister », bref les Français seraient dans une « drôle de béchamel ».

Ouest-France

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