Le samedi politique
Le Samedi politique avec Jacques Baud - Ukraine : Poutine a mis K-O l'Occident
Depuis le fiasco de la contre-offensive ukrainienne, le destin du conflit semble définitivement scellé. Les combattants manquent à Kiev, les armes occidentales promises peinent à arriver mais aussi à s’intégrer dans la stratégie opérative de l’Ukraine.
Pourtant, depuis bientôt deux ans, les Occidentaux ne se sont pas contentés de mettre le feu aux poudres avec Moscou. Ils ont aussi su saboter systématiquement toute ébauche de pourparlers de paix auxquels Volodymyr Zelensky n’était initialement pas hostile. Cette situation précaire de Kiev a désormais une influence directe sur la nature des combats. Sur le front, les positions sont stabilisées. Des opérations sporadiques sont alors lancées par l’Ukraine sur la Crimée ou sur le territoire russe comme les attaques contre Belgorod l’ont récemment prouvé. C’est un jeu dangereux dans lequel l’Occident, Washington et son clone de l’OTAN en tête, poussent tristement Kiev, embourbé dans un narratif que plus personne ne peut croire véritablement.
Du côté de la Russie, on est maître du jeu et surtout du temps. Avec un complexe militaro-industriel poussé à bloc, le rythme de guerre est à son avantage. Un avantage qui, le jour venu, placera Moscou en décideur des termes de la Paix… Des négociations qui mettront certes un terme à la plus grande boucherie européenne de ces dernières décennies, applaudies par les Etats-Unis.
Ex-membre du renseignement stratégique suisse et ancien colonel d’état-major, Jacques Baud, a participé à divers programmes en Ukraine pour l’OTAN, notamment en 2014 après ladite révolution de Maïdan. Après déjà trois ouvrages sur le conflit en Ukraine, il revient avec le 4ème opus, "L’art de la guerre russe - Comment l’Occident a conduit l’Ukraine à l’échec" chez Max Milo, disponible sur la boutique de TVL sur tvl.fr.
Le Samedi Politique avec Xavier Raufer - À qui profite la violence politique ?
Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit le criminologue Xavier Raufer pour analyser une question brûlante : la montée de la violence politique en France.
Deux semaines après la mort de Quentin Deranque, jeune militant tué à Lyon par des militants d’extrême-gauche, le débat dépasse le fait divers. À moins d’un an et demi de l’élection présidentielle, la France entre-t-elle dans une phase de radicalisation politique ?
La violence d’extrême-gauche est-elle en progression ? Existe-t-il une asymétrie dans le traitement médiatique et politique des violences dites d’"extrême-droite" et d’"extrême-gauche" ? Quels précédents historiques peut-on identifier — de Mai 68, aux violences des black blocs pendant les rassemblements des Gilets Jaunes en passant par les années 80 ?
Au cours de cet entretien, sont évoquées les déclarations de Jean-Luc Mélenchon, Marion Maréchal, Marine Le Pen, Gérald Darmanin ou encore Mathilde Panot, ainsi que la question du rapport à la violence dans les mouvements politiques contemporains.
La France est-elle à l’aube d’une période de tensions accrues ? Le climat politique actuel peut-il peser sur la présidentielle à venir ? Et l’État gère-t-il équitablement toutes les formes de radicalité ? Quel danger pour la "démocratie" ?
Une analyse factuelle et historique pour comprendre les enjeux sécuritaires et politiques d’une période à hauts risques.
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