Têtes à Clash

Tête à Clash - Faut-il rétablir la peine de mort ? Le débat qui divise

Publiée le 11/09/2026

Faut-il rétablir la peine de mort ?
Jean-Yves Le Gallou défend son retour comme ultime sanction face à une société qu’il juge de plus en plus violente. Philippe Pascot s’y oppose, tout en admettant que certaines situations peuvent susciter des exceptions. Franck Tanguy rejette le retour de la peine capitale : pour lui, une société qui veut sortir de la violence ne doit pas répondre à la violence par la violence. Trois visions, un débat essentiel : punir, protéger ou faire évoluer notre société ?

Fin de vie : jusqu’où doit aller le droit de choisir sa mort ?
Franck Tanguy défend un élargissement du droit à choisir sa fin de vie, au-delà de la loi Leonetti et de la nouvelle législation de 2026. Jean-Yves Le Gallou estime que l’extension des lois sur l’avortement comme celles sur la fin de vie sont des évolutions négatives de la société. Philippe Pascot redoute les dérives concernant observées au Canada et en Belgique. Entre liberté individuelle et risque de dérive : où placer la limite ?

Simplifier le français : progrès ou appauvrissement de notre langue ?
Philippe Pascot refuse toute évolution qui risquerait, selon lui, d’appauvrir la richesse et la singularité du français. Jean-Yves Le Gallou défend lui la complexité de la langue, comme une composante essentielle de l’identité française. Franck Tanguy propose au contraire de supprimer certaines complexités inutiles afin de rendre le français plus fluide et plus facile à apprendre. Un débat entre tradition, identité culturelle et nécessaire évolution de la langue.

Tête à Clash - La colère sociale peut-elle faire basculer la France dans le chaos ?

Publiée le 23/10/2026

Dans ce nouveau numéro de "Tête à Clash", Franck Tanguy reçoit Philippe Pascot et Patrick Yvars pour débattre des violences et des pillages qui ont frappé Paris à partir du 17 octobre, mais aussi d’autres grandes villes comme Limoges et Marseille.

Qui sont les casseurs ? Quels rôles jouent les radicaux d’extrême gauche et les pillards venus des banlieues ? Comment distinguer la colère sociale légitime de ceux qui profitent des manifestations pour détruire et piller ? Que se passera-t-il lors des prochaines manifestations ? La colère populaire risque-t-elle de devenir le terrain de jeu des groupes radicaux et des casseurs ? Pourquoi les forces de police sont-elles débordées ? Pourquoi l’état d’urgence n’a-t-il pas été déclenché ? Quelles responsabilités Emmanuel Macron portent-ils dans cette situation ? Enfin, la reconnaissance faciale et la surveillance des réseaux sociaux permettront-elles de mieux identifier et réprimer les auteurs de violences ?

Un débat sans concession sur l’autorité de l’État, les limites du maintien de l’ordre et le risque d’une extension des violences urbaines dans un contexte de colère sociale croissante.