Zooms
Zoom - Arnaud Folch : Tout ce que l’Histoire officielle vous cache !
Des dictateurs, qui ont traversé l’histoire, nous croyons tout connaître. Arnaud Folch, directeur des "Hors-Série de Valeurs Actuelles" publie un passionnant "Les derniers secrets des dictateurs". Et il nous prouve que nous ignorons des pans entiers de ces personnages souvent en raison d’oublis volontaires de l’Histoire officielle !
Arnaud Folch jette plusieurs pavés dans la mare comme le fait que si Hitler était antisémite, il était tout autant écologiste ! L’alliance du brun et du vert et ce constat : "Aucun dirigeant écologiste ayant eu des responsabilités sous le IIIème Reich n’est mort autrement que dans son lit !". L’alliance du brun et du vert transparaît aussi dans une autre notion : le rappel de la fascination du dictateur nazi pour l’Islam avec notamment la création, en 1943, de la division SS Handschar composée presque exclusivement de musulmans !
Et les révélations ou les affirmations de ce Hors-série ne s’arrêtent pas là. On découvre un Staline antisémite et qui déclare la guerre aux juifs, un Lénine, dont des rues portent encore le nom en France, à l’origine des camps de concentration communistes, les sordides goulags.
Arnaud Folch confirme aussi que beaucoup des dictateurs du XXème siècle étaient maintenus ou protégés par Moscou. Il démontre aussi, preuves à l’appui, que les Etats-Unis - présentés comme la première puissance démocratique au monde - se sont montrés très "pragmatiques" en soutenant des régimes autoritaires sur toute la planète. Des dirigeant ou caudillos "made in CIA".
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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