Zooms

Zoom - Jean-Loup Bonnamy : Immigration : une idéologie meurtrière ?

Publiée le 06/01/2025

Racisme, colonisation, esclavage : l'Occident, névrosé, s'accuse encore et toujours de tous les maux. C'est oublier que tous les peuples ont été tantôt conquérants, tantôt conquis et que l'esclavage a été pratiqué par toutes les civilisations. Et si cette éternelle autoflagellation, prétendument désintéressée, était en fait une façon paternaliste de rester au centre de l'attention ? Hier, l'Occident se présentait comme le bienfaiteur de l'humanité. Aujourd'hui, il prend la pose du grand méchant universel. Du colonialisme à la repentance, du héros au bourreau, la démarche reste cependant la même : nier l'histoire propre des autres civilisations et faire de l'homme blanc l'unique acteur digne d'être sur la scène. Pour éviter notre suicide, Jean-Loup Bonnamy, ancien élève de l'Ecole normale supérieure et auteur de "L'Occident déboussolé", explique que nous devons en rabattre sur notre égocentrisme et notre haine de nous-mêmes, pour accepter l'idée de n'être ni meilleurs ni pires que les autres.

Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"

Publiée le 30/10/2026

Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?

Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.