Zooms
Zoom - Jean-Paul Brighelli : L’espion du Roi-Soleil : quand l’aventure éclaire notre époque !
Médecin du roi, philosophe, bretteur et agent secret… Avec Balthazar Herrero, le héros de son nouveau roman "Les nuits de Topkapi", Jean-Paul Brighelli invente un personnage flamboyant, à mi-chemin entre James Bond et Montaigne.
Dans la saga qui a débuté avec "Soleil noir" puis "Les Nuits de Topkapi", l’auteur plonge le lecteur au cœur d’un XVIIème siècle crépusculaire, entre fanatismes religieux, jeux d’influence diplomatique et intrigues orientales. Pourquoi avoir choisi cette époque trouble, celle de la révocation de l’Édit de Nantes et du déclin de l’Empire ottoman ? Que révèle-t-elle de notre monde, de ses fractures identitaires et de ses élites en crise ?
Jean-Paul Brighelli construit un thriller érudit et visionnaire, où l’Histoire devient un outil de réflexion politique. À travers le regard d’Herrero, c’est une certaine idée de la France qui se dessine : offensive, cultivée, inquiète de sa propre décadence.
Entre Dumas et Voltaire, l'auteur mêle panache, ironie et profondeur. Il dresse aussi un tableau sans concession du pouvoir, de la manipulation et des guerres de conscience. Ce roman historique, nerveux et savant, résonne avec notre actualité comme une mise en garde. Dans cet entretien, l’auteur dévoile les coulisses de la saga, ses choix littéraires et répond à la grande question : Herrero reviendra-t-il pour de nouvelles aventures ?
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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