Zooms

Zoom - Judikael Hirel - Insécurité : La guerre civile à bas bruit

Publiée le 26/06/2023

Judikael Hirel est journaliste et vient de publier un livre édifiant : "Concorde rouge - Dans la peau d’une victime d’agression".  Le 13 novembre 2017, l’auteur rentre du travail en métro. A la station Concorde, il est attaqué violemment après avoir défendu une jeune femme agressée sexuellement. Assommé par derrière et frappé au visage, il a la mâchoire brisée, les dents cassés, le nez totalement détruit. Quatorze fractures au total. Judikael Hirel écrit : "Ma tête s’est émiettée, une gueule cassée façon puzzle. Il aurait suffi d’un coup de pied en plus pour que j’y laisse ma peau. Mon agresseur avait clairement la volonté de me tuer". Le journaliste évoque avec beaucoup de pudeur les longs mois de douleur et de reconstruction, les accès de colère contre l’inhumanité de la RATP, le peu de réaction des autres voyageurs au moment de l’agression ou encore la lenteur de la justice.

Judikael Hirel raconte ce parcours de combattant que vivent tant de victimes (30 victimes d’agression par heure en France !) mais il mène aussi une large réflexion sur l’insécurité qui explose et qui est devenue un fait de société. Il rappelle notamment que ce sont les femmes qui, souvent dans l’indifférence des pouvoirs publics, sont surexposées à la violence.

La force du livre est le refus de s’apitoyer et la volonté de raconter cette guerre civile à bas bruit qui s’installe et qui touche chacun d’entre nous.

Zoom – Eric Mauvoisin-Delavaud : La Vendée, fer de lance du redressement national

Publiée le 12/02/2026

Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu. Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs", un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir.

Depuis plusieurs décennies, Eric Mauvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs. Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson.

Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.

Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts.

Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient  sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.