Zooms
Zoom - Roger Chudeau (RN) : La bataille conte le "wokisme" est lancée
Venue des campus nord-américains, une nouvelle religion déferle sur l’Europe : le wokisme. Des parlementaires nationaux et européens s’organisent pour mener la bataille contre cette idéologie. Parmi les initiateurs de cette démarche figure le député Rassemblement National de Loir et Cher : Roger Chudeau.
Le député et d’autre collègues ont pris l’initiative de lancer un groupe transpartisan afin de réunir tous les députés et sénateurs attachés aux principes de la République et au respect de la vérité scientifique. L’objectif de cette association est de s’opposer aux initiatives "wokistes" par la loi, de mettre en œuvre une plateforme de vigilance et de diffusion et d’intervenir dans le débat pour énoncer publiquement les dangers de ces dérives sectaires voire totalitaires.
Agrégé d’allemand, ancien inspecteur général de l’Education nationale, Roger Chudeau a été un des principaux dirigeants du système éducatif français. Beaucoup voient en lui le possible ministre de l’Education nationale de Marine Le Pen. En attendant, il mène le combat frontal contre le "wokisme" et réagit à l’affaire de l'anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, empêchée de tenir une conférence à La Sorbonne, mais aussi à la politique du ministre actuel Pap Ndiaye en matière de mixité sociale.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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