Bistro Libertés

Déclin - 49.3 : Jean Messiha part en guerre dans Bistro Libertés

Publiée le 22/03/2023

Jean Messiha est l’invité spécial d’Eric Morillot. C'est un énarque politiquement très incorrect : il défend les racines chrétiennes de la France et juge l’islam incompatible avec notre société.

Il écrit le programme présidentiel du RN puis a rejoint Eric Zemmour pendant la présidentielle de 2022.

Avec les sociétaires (Myriam Palomba, Bertrand Scholler, Mike Borowski et Greg Tabibian), il débat de :

 

1) Le 49.3 pour les retraites : Un déni de démocratie ? 

Mais où est donc la démocratie sociale ? Peut-on gouverner contre la rue et l’opinion publique ? La motion de censure est-elle vraiment une arme face à l’utilisation abusive du 49.3 ?

 

2) Pourquoi le conflit est-il au cœur de la politique et de la communication ?

Guerre sociale, guerre en Ukraine, guerre contre le covid, guerre contre le changement climatique : Pourquoi le conflit est-il au cœur de la politique et de la communication ? Comment apaiser la société française ? Faut-il craindre un retour de la violence en politique ?

Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?

Publiée le 24/06/2026

L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.

Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.

 

Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.

Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.

Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?