Zooms

Hommage à Lajos Marton (1931-2025) - L’insurrection hongroise de 1956

Publiée le 08/12/2025

Né en 1931 dans une famille modeste de l’Ouest de la Hongrie, Lajos Marton a connu deux vies : une vie hongroise, puis une vie française.

 

Officier de l’armée de l’air, il a pris part à l’insurrection de 1956, et a trouvé refuge en France. En contact avec des militaires français, il prend part à l’Opération Résurrection qui ramène le Général de Gaulle au pouvoir en 1958, puis aux activités de l’OAS, et à l’attentat du Petit-Clamart. Emprisonné en 1963, il est amnistié en 1968. Il mènera alors une vie civile, se mariera, et aura trois enfants. Il a écrit ses Mémoires dans les années 2000.

 

Dans cet entretien accordé à TVLibertés en 2017, Lajos Marton est revenu sur sa vie hongroise : sa jeunesse dans la Hongrie de l’Amiral Horthy, l’installation de la dictature communiste, ses activités contre ce régime, l’insurrection anti-soviétique de 1956, l’évacuation de Budapest du photographe français Jean-Pierre Pedrazzini, l’évolution de la Hongrie après 1956.

Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire

Publiée le 14/05/2026

Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.

Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?

Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?

Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?

Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?

Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.