Bistro Libertés

Juan Branco et les pros de la rébellion à Bistro Libertés

Publiée le 29/10/2025

Éric Morillot nous a concocté un plateau de rêve. Au lendemain de sa suspension du barreau, Juan Branco est l’invité spécial de cet épisode. Il est accompagné par :

- André Bercoff, polémiste et écrivain

- Jon de Lorraine, LE lanceur d’alerte sur X 

- Greg Tabibian, le youtubeur aux 450 000 abonnés

- Didier Maïsto, le rebel antisystème

Ils dressent le constat affligeant de la dégringolade de notre pays. Sarkozy en prison et une macronie qui s’accroche au pouvoir : certains pensent que nous ne sommes plus dans un Etat de droit car il n’y a plus d’égalité devant la loi et l’Etat, car nos institutions sont désormais bloquées.

Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?

Publiée le 24/06/2026

L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.

Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.

 

Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.

Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.

Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?