Bistro Libertés
Le grand plongeon vers le chaos ? - Le dernier Bistro Libertés de la saison
Deux maux caractérisent la France du troisième millénaire :
- les restrictions croissantes de la liberté d’expression
- le grand plongeon vers le chaos avec un désordre permanent, une insécurité quotidienne et un ensauvagement généralisé.
Ce sont les deux grands sujets sur lesquels se penchent nos sept invités de cette finale :
- Nicolas Dupont Aignan, président de Debout la France, souverainiste issu du gaullisme social, candidat à l’élection présidentielle de 2027
- Clémence Houdiakova de "Tocsin Media", une chaîne qui draine 400 000 abonnés
- Mike Borowski, un des piliers de Géopolitique Profonde
- Greg Tabibian de la chaîne "j’suis pas content TV" qui affiche des scores à 6 chiffres. Derrière le masque de l’humoriste se cache un fin analyste politique.
- Alice Cordier, présidente du Collectif identitaire féministe "Némésis"
Et en "snipers", le journaliste Radouan Kourak et l'humoriste Thomas Séraphine !
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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