Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°64 avec Vladimir Fédorovski - Portrait surprenant de Vladimir Poutine : son art, ses cartes… (2ème partie)
Dans une première Conversation, Vladimir Fédorovski relatait sa carrière : diplomate, il fut l’un des interprètes favoris de Brejnev, puis attaché culturel en France, enfin conseiller de Gorbatchev. Un temps proche d’Eltsine, il s’installa à Paris finalement et devint l’écrivain à succès que l’on sait. Dans cette seconde Conversation, il se concentre sur le portrait de Vladimir Poutine, qu’il a bien connu dans l’entourage d’Anatoli Sobtchak, maire de Saint Pétersbourg, et dont il suivit l’ascension. Après lui avoir consacré pas moins de cinq livres, il est aujourd’hui l’un des meilleurs connaisseurs de cet homme énigmatique devenu l’un des acteurs majeurs de l’histoire contemporaine, perçant sa psychologie, son art de gouverner et de négocier, et l’inscrivant toujours dans l’histoire longue de la Russie, notamment dans son dernier ouvrage : "Trump, Poutine et Ivan le Terrible". Quelle est la vie de Poutine, dont l’enfance fut marquée par une rareté (il fut baptisé et élevé dans une famille pieuse, ses deux parents étant nés bien avant la Révolution), quelle est sa formation, quels sont ses objectifs, déclarés ou cachés, ses méthodes, ses ruses et ses cartes ? Voici un incomparable témoignage pour comprendre la formidable partie qui se joue aujourd’hui devant nous, ou derrière nous...
Les Conversations de P-M Coûteaux n° 80 - Christian Combaz, un prophète très français (2ème partie)
C’est une grande chance de connaitre Christian Combaz depuis des décennies, et je ne renonce pas à converser ici avec lui comme nous l’avons toujours fait. Si j’ai souhaité que les commentaires soient désactivés, c’est que, cette fois comme toujours, je n’ai guère envie de rompre le charme, même si je comprends que ceux qui attendent à toutes forces une sorte "d’interviou" sur le mode moderne soient déçus, comme serait sans doute déçu, et d’aventure hargneux, le client d’un salon de thé qui exigerait bière et choucroute, alors qu’il n’a qu’un thé, et quelques parfums de théière. Une conversation entre deux vieux amis n’a-t-elle pas aussi son charme - et, peut-être son utilité, si l’on veut bien dépasser ce que les échanges télévisés dûment préparés et balisés peuvent avoir parfois d’artificiel ? Ici nous réunit une fois de plus, de plein pied, le grand souci que nous avons partagé de longue date sur la France en butte à la colonisation culturelle "atlantique" que cet écrivain de bonne race a affrontée toute sa vie, sans jamais renoncer à rendre la France libre. De cette liberté profonde, l’ami Combaz garde les mannes et, même, en aperçoit les voies de renouveau - pas toujours rationnelles, mais d’autant plus réjouissantes que, je l’ai vérifié maintes fois, il a souvent raison avant tout le monde. On peut être français, de la glorieuse tendance franchouillarde, et être prophétique : ne boudons donc pas notre plaisir !
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