Les Conversations

Les Conversations : D'un bonheur à l’autre, la vie foisonnante d'André Bercoff

Publiée le 07/05/2022
"Il y a des hommes, disait Victor Hugo, qui sont comme des océans". André Bercoff est un de ces hommes-océans, et l'on reste époustouflé par l'incroyable diversité des personnages, des pays et des situations qu'a connus cet observateur truculent, actuellement journaliste-vedette de Sud Radio (12h /14 h : "Bercoff dans tous ses états"). Par le journalisme, profession qu'il a embrassée et exercée avec autant d'appétit que de ferveur, il semble avoir presque tout connu du monde des dernières décennies, depuis sa naissance à Beyrouth en 1940, et l'on dirait que, mû par une curiosité, une énergie et surtout une indépendance d’esprit indestructibles, il a su tout voir, comprendre, et dire du monde tel qu’il va. Il est de surcroît servi par une capacité hors pair à raconter : qu’on en juge !

Les Conversations de P-M Coûteaux n° 80 - Christian Combaz, un prophète très français (2ème partie)

Publiée le 22/03/2026

C’est une grande chance de connaitre Christian Combaz depuis des décennies, et je ne renonce pas à converser ici avec lui comme nous l’avons toujours fait. Si j’ai souhaité que les commentaires soient désactivés, c’est que, cette fois comme toujours, je n’ai guère envie de rompre le charme, même si je comprends que ceux qui attendent à toutes forces une sorte "d’interviou" sur le mode moderne soient déçus, comme serait sans doute déçu, et d’aventure hargneux, le client d’un salon de thé qui exigerait bière et choucroute, alors qu’il n’a qu’un thé, et quelques parfums de théière. Une conversation entre deux vieux amis n’a-t-elle pas aussi son charme - et, peut-être son utilité, si l’on veut bien dépasser ce que les échanges télévisés dûment préparés et balisés peuvent avoir parfois d’artificiel ? Ici nous réunit une fois de plus, de plein pied, le grand souci que nous avons partagé de longue date sur la France en butte à la colonisation culturelle "atlantique" que cet écrivain de bonne race a affrontée toute sa vie, sans jamais renoncer à rendre la France libre. De cette liberté profonde, l’ami Combaz garde les mannes et, même, en aperçoit les voies de renouveau - pas toujours rationnelles, mais d’autant plus réjouissantes que, je l’ai vérifié maintes fois, il a souvent raison avant tout le monde. On peut être français, de la glorieuse tendance franchouillarde, et être prophétique : ne boudons donc pas notre plaisir !