Têtes à Clash

Têtes à Clash - L’Iran a gagné, et après ?

Publiée le 10/04/2026

L’Iran a gagné, et après ?

Trump a lancé une guerre contre l’Iran en promettant une victoire éclair, mais les hésitations et les revirements ont transformé ce conflit en bourbier. Résultat : le régime iranien tient toujours, Ormuz rapporte des milliards, et les mollahs, remplacés mais plus déterminés que jamais, préparent leur revanche. Pendant ce temps, les Etats-Unis, en manque de munitions et de cohérence, s’enlisent, tandis que le Liban s’embrase. Est-ce une défaite stratégique ? L’Amérique a-t-elle perdu cette guerre avant même de la gagner ?

 

Crise pétrolière : Résilience ou bombe sociale ? 

Face à la crise pétrolière, les Français font preuve d’une résilience surprenante, inventant des solutions individuelles plutôt que de se révolter. Et l’Etat prudent, attend une fin de guerre rapide pour éviter l’asphyxie économique. Avec une dette qui coûte de plus en plus cher et des dépenses sociales intouchables, les marges de manœuvre sont étroites. La question reste : cette résilience cache-t-elle un ras-le-bol prêt à exploser… et le retour des Gilets Jaunes ?

Tête à Clash - La colère sociale peut-elle faire basculer la France dans le chaos ?

Publiée le 23/10/2026

Dans ce nouveau numéro de "Tête à Clash", Franck Tanguy reçoit Philippe Pascot et Patrick Yvars pour débattre des violences et des pillages qui ont frappé Paris à partir du 17 octobre, mais aussi d’autres grandes villes comme Limoges et Marseille.

Qui sont les casseurs ? Quels rôles jouent les radicaux d’extrême gauche et les pillards venus des banlieues ? Comment distinguer la colère sociale légitime de ceux qui profitent des manifestations pour détruire et piller ? Que se passera-t-il lors des prochaines manifestations ? La colère populaire risque-t-elle de devenir le terrain de jeu des groupes radicaux et des casseurs ? Pourquoi les forces de police sont-elles débordées ? Pourquoi l’état d’urgence n’a-t-il pas été déclenché ? Quelles responsabilités Emmanuel Macron portent-ils dans cette situation ? Enfin, la reconnaissance faciale et la surveillance des réseaux sociaux permettront-elles de mieux identifier et réprimer les auteurs de violences ?

Un débat sans concession sur l’autorité de l’État, les limites du maintien de l’ordre et le risque d’une extension des violences urbaines dans un contexte de colère sociale croissante.