Bistro Libertés
Ukraine, Médias, Macron, Football : Pierre Ménès déballe tout à Bistro Libertés
Pierre Ménès est l’invité spécial d’Eric Morillot pour ce Bistro Libertés de rentrée. Cette grande gueule est très populaire auprès des Français. Il faut dire qu’il n’hésite pas à être politiquement incorrect. Il affirme par exemple que les jeunes immigrés considèrent que le terrain de foot est leur chasse gardée et ne tolèrent pas d’intrusion étrangère. C’est sûrement pour son "parlé vrai", qu’il est tyrannisé par la justice et les médias subventionnés.
Fidèle à sa réputation, il ne mâche pas ses mots et n’hésite pas à tirer sur les fous qui nous gouvernent en compagnie de Béatrice Rosen, Greg Tabibian, Charbel Lakis et Grégory Moreau.
Au programme de cette épisode :
- 10 septembre : Bayrou est-il l'ultime rempart d’un pouvoir en sursis… ou le fossoyeur annoncé du quinquennat Macron ?
- Face aux médias alternatifs, les médias mainstream sont-ils devenus morts-vivants ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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