Bistro Libertés
Un Bistro Libertés de combattants avec Florian Philippot
Hausse d’impôts, contrôles sociaux, vaccination obligatoire, discours guerriers… la France s’enfonce peu à peu dans un modèle où le citoyen n’est plus libre. Éric Morillot donne la parole à de véritables combattants de la liberté.
L'invité spécial de ce "Bistro Libertés" est le président et fondateur des Patriotes, Florian Philippot. Avant cela, son sens de la synthèse et sa rigueur idéologique feront de lui le conseiller central auprès de Marine Le Pen. Il insufflera une dimension sociale dans la doctrine du FN. Il apportera son soutien actif aux Gilets jaunes ainsi qu’aux mouvements opposés à certaines politiques sanitaires pendant les années covid.
Il retrouve sur le plateau, Paul-Marie Couteaux dont il a été un partisan il y a 25 ans. Ils sont accompagnés par Béatrice Martin, candidate Reconquête, l'influenceur Lakis Charbel et Jean-Eudes Gannat. Ce dernier nous racontera sa garde à vue pour une vidéo sur des talibans dans le Maine-et-Loire. Il est poursuivi pour "provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence".
C’est donc bien un "Bistro Libertés" de combattants que nous vous proposons dans cet épisode !
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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