Zooms

Zoom - Alain Paucard : "Delanoë et Hidalgo ? Des destructeurs de civilisation !"

Publiée le 31/01/2023

Alain Paucard est écrivain et président à vie du Club des Ronchons. Il aime à rappeler qu’il est de "nationalité parisienne". Parigot et incurable, telle pourrait être la profession de foi de son nouvel ouvrage intitulé : "Je suis parisien mais je me soigne". Alain Paucard aime éperdument la Capitale et le démontre en évoquant ses rues, ses trésors cachés, ses personnages connus et ses chansons. Mais si Maurice Chevalier a chanté "Paris restera toujours Paris", l’auteur se fait volontiers plus polémiste en dénonçant la bétonisation de la ville, son architecture nouvelle au style hétérogène, le corsetage des arrondissements autour d’un double mur murant (périphérique et tramway des Maréchaux). Il n’oublie pas de constater que Paris est sale, crasseux, crade !  Pour l’auteur, Delanoë et Hidalgo ne sont pas les seuls responsables de la destruction de Paris, même s'ils y ont pris une part très active. Tel Gavroche dans Les Misérables, Paucard est et reste toujours un titi parisien, un enfant de Paris, farceur, espiègle, dégourdi et qui connait sa ville comme sa poche. Et qui se désespère de voir l’âme de Paris s’effacer jusqu'à disparaître.

En partenariat avec les bijoux Majorica

Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire

Publiée le 14/05/2026

Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.

Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?

Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?

Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?

Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?

Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.