Zooms
Zoom - Brice Perrier : Science et médecine : l'obscurantisme au pouvoir
Quand l’obscurantisme n’est pas là où on le croit !
Depuis une dizaine d’années, il est courant d’entendre parler d’une menace obscurantiste liée à une montée de l’irrationnel qui se manifesterait principalement par une défiance vis-à-vis de la vaccination et de la médecine conventionnelle. Mais l’obscurantisme peut aussi se trouver là où l’on se targue de le combattre. Il n’est alors plus le fait de populations marginales ou contestataires, mais celui d’une pensée dominante qui se présente comme celle de la science et de la rationalité. L’objet de ce livre est de lever le voile sur cet obscurantisme au pouvoir. À travers de nombreux exemples, de la recherche empêchée sur des phénomènes inexpliqués tels que les expériences de mort imminente au vaste champ médical où l’industrie pharmaceutique s’est accaparé la possibilité de prouver l’utilité d’un traitement, le journaliste indépendant Brice Perrier explique comment la raison se transforme en dogmatisme et entrave l’avancée de la connaissance. Le propos de son ouvrage "L'obscurantisme au pouvoir" n’est pas de dire ce qui est vrai ou faux ni de trancher dans des controverses scientifiques, mais de comprendre pourquoi ces débats, qui ont toujours été légitimes et même nécessaires en science, peuvent tout simplement ne plus avoir droit de cité.
Zoom - Arnaud Florac et Romée de Saint Céran : L’humour comme arme culturelle !
Après le succès du premier tome rédigé par Arnaud Florac et illustré par Romée de Saint Céran, "Éducation Minimum 2" (Editions Magnus) s’ouvre sur une phrase brutale et un tantinet provocatrice : "La République, elle veut ta peau !". La phrase ne doit pas être interprétée comme un slogan mais comme un diagnostic : quand la transmission disparaît, l’individu est laissé sans défense. Ce livre part de là : de l’effondrement du minimum culturel commun.
Arnaud Florac et Romée de Saint Céran refusent la culture utilitaire, la pédagogie infantilisante, le savoir sans chair. Ils défendent une éducation du goût, de la hiérarchie, de l’héritage assumé. Un minimum vital : lire, admirer, préférer. Pas pour se distinguer, mais pour ne pas disparaître car quand le minimum n’est plus transmis, il ne reste que la soumission.
"Education Minimum 2" n’est pas une anthologie subjective et encore moins un programme, c’est un bréviaire culturel expéditif, nostalgique, provocateur et même grivois. A vous de juger à l’écoute du chroniqueur et polémiste Arnaud Florac et du dessinateur de presse Romée de Saint Céran.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :