Zooms
Zoom - Jacques Forgeas : Le Paris secret et terrifiant du Roi-Soleil
Avec "Les princes de la nuit", tome 2 des fantômes de Versailles, le romancier Jacques Forgeas poursuit avec succès sa fresque romanesque.
Nous sommes à Paris, en septembre 1677. La capitale du Roi-Soleil devient le théâtre d’une violence inouïe. Des sorcières violées et crucifiées, des médecins étouffés, retrouvés la tête en bas. Chargés de l’enquête, les inspecteurs Laruche et Torsac plongent dans les bas-fonds du royaume. Sous l’autorité de Delamare, bras droit de La Reynie, la police secrète de Louis XIV traque le mal.
Le roman mêle enquêtes criminelles, précision historique et atmosphère surnaturelle. Paris apparaît comme un théâtre d’ombre et de lumière, entre science et magie. Les devineresses, guérisseuses et réseaux occultes révèlent un monde interdit. La violence des crimes met à nu les privilèges et les corruptions de l’époque, peut-être en résonance avec les tensions de la nôtre.
Jacques Forgeas, qui fut scénariste pour Lorànt Deutsch ou Jean-Jacques Beineix, réussit une plongée réaliste dans la mécanique du pouvoir et de la peur. L’auteur présente pour TVL ce roman policier, où la quête de vérité affronte les pires pulsions humaines.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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