Zooms
Zoom - Elsa Ruillère - Soignants suspendus : boucs émissaires de Macron
Le 12 juillet 2021, Emmanuel Macron annonçait dans son allocution hystérique non seulement le pass-sanitaire mais aussi l’obligation vaccinale pour tous les personnels soignants. A compter du 15 septembre 2021, ceux qui refusaient de se faire injecter un produit, sur lequel le recul scientifique était si court, étaient tout bonnement suspendus. Suspendus de leur travail, mais aussi suspendus dans le temps. Depuis désormais plus de 18 mois, ces gens, initialement engagés au service des autres, ont été mis sur le côté de la route dans des conditions totalement iniques. Privés de salaire, privés de chômage, privés de RSA, le traitement de ces soignants suspendus est tellement inédit que le droit du travail ne peut répondre à leur calvaire. L’administration est impuissante et plonge encore plus profondément dans le gouffre de l’injustice ces personnes que les Français applaudissaient compulsivement à leurs fenêtres de confinés en 2020.
D’adulés, ils sont passés à un statut de méprisés et maintenant d’invisibilisés. C’est l’injustice qu’a voulu réparer Elsa Ruillère, secrétaire adjointe de la CGT du Groupe Hospitalier Portes de Provence. Considérée elle-même comme une "soignante" malgré son travail exclusivement administratif et sans contact avec les patients de son hôpital, elle est l’une de ces "suspendues" et met son temps à disposition de ceux qui, comme elle, subissent une discrimination d’Etat sans fondement. Elle publie chez Guy Trédaniel, "Paroles de soignants suspendus", accompagné notamment d’une préface de Michèle Rivasi, député européen EELV et d’un épilogue du chercheur Laurent Mucchielli. Au fil des pages, ceux qui subissent l’opprobre d’Etat, tels des boucs émissaires, racontent comment leur situation a basculé pour une décision politique infondée, injuste et inacceptable. Un entretien frappant de sincérité et d’engagement.
Zoom – Eric Mauvoisin-Delavaud : La Vendée, fer de lance du redressement national
Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu. Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs", un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir.
Depuis plusieurs décennies, Eric Mauvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs. Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson.
Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.
Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts.
Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :