Zooms
Zoom - Frédéric Angleviel : Nouvelle-Calédonie : une indépendance inéluctable ?
Le 13 mai 2024, la commission des lois de l'Assemblée nationale approuve la loi sur le dégel partiel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie. Le regroupement informel fondé par le parti indépendantiste Union calédonienne, dresse dans la nuit des barricades, multiplie les pillages, les incendies et des destructions de bâtiments. Durant deux semaines, les émeutiers sont difficilement maintenus par les différentes forces de l'ordre qui entreprennent ensuite de ramener l'ordre républicain. La conflictualité continue alors dans le grand Nouméa. Après quatre mois d'affrontements, onze décès, l'abandon du projet de dégel, l'arrestation des principaux activistes et l'élection d'Emmanuel Tjibaou en tant que député permettent le retour aux négociations. Pour Frédéric Angleviel, professeur honoraire des universités en histoire contemporaine et auteur de "Nouvelle-Calédonie 2025 - Après la crise insurrectionnelle de mai-juillet 2024, quel avenir ?", les élus calédoniens, avec l'arbitrage de l'Etat républicain, ont désormais l'obligation de trouver un "accord global" permettant de refonder le vivre ensemble calédonien.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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