Zooms
Zoom - Gaël-Georges Moullec - Ukraine : la fin des illusions occidentales
Tournant majeur dans les relations internationales, l'opération militaire spéciale sur l'Ukraine a pour effet de briser des mythes construits depuis la fin de l'Union soviétique. Première illusion, la démocratie serait porteuse de paix. Or la démocratie ukrainienne ensanglante le Donbass en ciblant les civils depuis 8 ans. La réalité est celle d'une population sous influences de puissances étrangères, des oligarques locaux et des groupes nationalistes armés. Illusion toujours quand l'Union européenne et l'OTAN ont attisé la renaissance et le développement d'un antagonisme entre l'Ukraine et la Russie. De l'autre côté de l'Atlantique, les États-Unis ne font plus illusion dans leur rôle de pilier de l'Occident. Dorénavant, l'intérêt des États-Unis est d'organiser le chaos en Europe afin d'empêcher toute alliance eurasiatique UE-Russie. Enfin, la plus grande illusion dissipée par cette crise est celle d'une globalisation heureuse et salvatrice bénéficiant des matières premières de Russie et des céréales ukrainiennes. Désormais, il n'est plus question de la fin de l'Histoire, mais du début d'une nouvelle ère pour le Monde.
Gaël-Georges Moullec, docteur en histoire contemporaine, spécialiste de la Russie et du communisme, présente son ouvrage "Ukraine - La fin des illusions"
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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