Zooms
Zoom - Guillaume Senet : Quand l’extrême-gauche s’en prend à la culture !
"Murmures de la Cité" est un spectacle immersif, historique et grandiose, joué cet été à guichets fermés devant plusieurs milliers de spectateurs au Centre national du costume et de la scène (CNCS) de Moulins. Conçu par Guillaume Senet, il retrace près de 2 000 ans d’histoire à travers des scènes vivantes, des costumes d’époque, des projections monumentales, une composition musicale originale et la participation de centaines de figurants.
Cette réussite populaire, qui illustre le dynamisme culturel au cœur d’une région enclavée, aurait pu susciter l’enthousiasme du monde politico-médiatique local et national. Mais ce spectacle nocturne, aux allures de "mini Puy du Fou", a déclenché un véritable déferlement de haine : attaques politiques menées par un député communiste local, mobilisation syndicale de la CGT, campagnes hostiles de certains médias régionaux comme La Montagne. Violences, délations, adresses personnelles révélées, manifestation menaçante devant le domicile de Guillaume Senet, pancartes injurieuses placardées devant les maisons des promoteurs du projet… tout a été mis en œuvre pour saboter le spectacle. En vain !
Pour TVL, Guillaume Senet, jeune entrepreneur de 25 ans, revient sur ces événements. Extraordinaire de courage et de détermination, il a tenu bon face aux assauts de l’ultragauche et prépare 2026 avec une détermination intacte.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :