Zooms
Zoom - Jean de Kervasdoué : Ecologisme : l'imposture démontée par la science
Certains écologistes manient avec virtuosité la mauvaise foi : le débat est refusé, la science est souvent instrumentalisée, les esprits critiques qualifiés de "révisionnistes". À partir de faits et non de chimères dont veulent nous persuader les écologistes, l’auteur dénonce le sectarisme des adeptes de cette nouvelle religion. Ainsi, pourquoi interdire à brève échéance les moteurs thermiques qui consomment de moins en moins ? Comment expliquer cette rage envers les OGM ? Savent-ils que l’hydrogène n’est pas encore au point pour propulser avions et bateaux ? Quant au nucléaire, pourquoi ne pas reconnaître que cette énergie rejette le moins de gaz à effet de serre dans le monde ? Faut-il vraiment mettre à l’index tous les herbicides et autres produits phytosanitaires ? Et surtout, comment des croyances sans preuves peuvent-elles devenir des dogmes ? Jean de Kervasdoué, économiste de la santé et membre de l'Académie des technologies, répond précisément à toutes ces questions dans son ouvrage "La grande mystification - Ecologie : une imposture qui ne dit pas son nom".
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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