Zooms
Zoom - Jean-Frédéric Poisson - Traité sur les pandémies de l'OMS : vers un risque totalitaire ?
Un nouveau Traité sur les pandémies, pour quoi faire ? L'OMS a adopté ce texte en négociation depuis 3 ans le mardi 20 mai lors de l’Assemblée mondiale de la santé. Dans son ouvrage "OMS l'overdose : Pour que la France s'en sorte, faut-il en sortir ?", Jean-Frédéric Poisson, président de VIA - Parti chrétien-démocrate, dénonce les nouveaux pouvoirs et moyens que ce traité donne à l'organisation internationale. En effet, l'OMS passe d'un statut consultatif à un statut d'autorité et pourra contraindre les nations en cas de pandémie. Justement, une nouvelle définition des pandémies permettra à l'OMS de déclarer l'urgence sanitaire de portée mondiale même en cas de "risque théorique non forcément mortel". En matière de stratégie vaccinale, l'OMS aura le pouvoir de décider du bienfait d'un vaccin pour l'imposer à tous, en lien avec ses sponsors privés comme la Fondation Bill & Melinda Gates. Un volet du traité permettra à l'OMS un partage des informations concernant les populations, pouvant ainsi restreindre leur liberté de circulation et d'expression...
Les parties prenantes ont maintenant 18 mois pour mener leur processus démocratique interne. Quelle est la position de l'exécutif français sur ce cas avéré de mépris de la souveraineté française ?
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :