Zooms
Zoom - Jean-Pierre Maugendre : Ces maux qui accablent l’Eglise de France
Ancien élève de l’Ecole navale, Jean-Pierre Maugendre est le directeur général de la très active association Renaissance Catholique qui organise sa traditionnelle fête du livre, le 1er décembre à Port-Marly (78). Pour les téléspectateurs de TVL, il est surtout l’animateur, avec Guillaume de Thieulloy, de l’émission dominicale "Terres de Mission".
Dans un très bel ouvrage intitulé : "Quand la mer se retire", Jean-Pierre Maugendre propose au lecteur toutes les tribunes qu’il a consacré à l’actualité politique et religieuse de 2005 à 2024, soit la relecture des presque vingt années passées sous les pontificats des papes Benoit XVI et François. Pour l’auteur, le catholicisme contemporain est confronté à un double défi. D’une part, l’Eglise s’interroge sur son identité et sa mission. Des croyances et des pratiques bimillénaires sont remises en cause. La pratique religieuse est en chute libre parallèlement à l’effondrement des vocations. D’autre part, l’Eglise, en particulier en Occident, doit faire face à une sécularisation massive, les législations et la vie quotidienne s’éloignant chaque jour plus de l’enseignement évangélique et du simple respect de la loi naturelle.
Face à ce constat, Jean-Pierre Maugendre propose des pistes de résistance et des axes de renouveau. Dans la préface du livre, Michel De Jaeghere fait le portrait en creux de l’animateur de "Terres de Mission" : "Il n’est pas dans le camp des pessimistes ou des optimistes. Il est dans le camp de ceux qui pensent ou placent leur Espérance dans un retour inéluctable de la pratique religieuse en repoussant la triple tentation de la résignation, de l’aveuglement et du désespoir".
Zoom – Eric Monvoisin-Delavaud : La Vendée, fer de lance du redressement national
Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Monvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu. Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs", un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir.
Depuis plusieurs décennies, Eric Monvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs. Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson.
Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.
Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts.
Sur TVLibertés, Eric Monvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.
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