Zooms

Zoom - La Cocarde Étudiante : Une décennie de combats dans les universités

Publiée le 31/03/2025

Depuis 10 ans, La Cocarde Étudiante s’impose comme une voix dissidente au sein des universités françaises, défendant une droite qu’elle qualifie d’authentique et refusant la domination idéologique de la gauche sur les campus. Se positionnant contre le mondialisme et le wokisme, elle milite pour une université fondée sur le mérite et la transmission des savoirs.

Sous la présidence actuelle d’Édouard Bina, le syndicat dénonce les coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur tout en pointant du doigt le financement public des organisations militantes de gauche. Il critique également l’état de la liberté d’expression à l’université, où les étudiants de droite subissent ostracisme et discrimination, et violence… Dernier exemple en date : il y a quelques jours, des militants de la Cocarde ont été agressés par des stipendiés de l’ultra gauche à l’université de Saint Denis. Un individu de la mouvance "Antifa" était en possession d’une arme.

La Cocarde Etudiante revendique un engagement idéologique et métapolitique, matérialisé par un militantisme de terrain et des cycles de conférences, comme le samedi 29 mars, à Paris, avec de très nombreux invités du monde médiatique et politique. 

Forte d’une présence active sur les campus et d’une représentation importante lors des élections universitaires,  La Cocarde entend poursuivre son combat pour redonner à l’université sa vocation première : être un lieu d’apprentissage et de débat libre, affranchi des dogmes dominants.

Pour évoquer les 10 ans de la Cocarde, TVL reçoit plusieurs de ses actuels ou anciens responsables : Quentin Limongi, Luc Lahalle, Vianney Vonderscher et Edouard Bina.

Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire

Publiée le 14/05/2026

Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.

Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?

Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?

Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?

Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?

Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.