Passé Présent

Passé-Présent avec Michel Festivi : Les trahisons, les manipulations et les mensonges du Parti communiste français

Publiée le 25/12/2024

Depuis sa création en 1920, à la solde de l'URSS de Lénine, le PCF n'a cessé de trahir la France et les Français.

Négation des atrocités du goulag et des persécutions, trahisons en 1939-1940, manipulation de la Résistance, mythe des 75 000 fusillés, soutien aux pires régimes de la planète (Vietnam, Cambodge, Chine, Cuba...), la liste est longue des mensonges et des falsifications !

Dans cette émission, en compagnie de Michel Festivi, auteur de "La désinformation autour du Parti communiste français" (Dualpha, 2024), nous revenons sur l'une des plus grandes escroqueries de l'histoire politique française.

Passé-Présent avec Eric Anceau - Histoire de France vs Histoire globale

Publiée le 28/01/2026

Depuis les années 1970, l’histoire de France est devenue un champ de bataille intellectuel. Récit national accusé d’être dépassé, continuité historique remise en cause, figures fondatrices relativisées, frontières culturelles diluées : une partie de l’historiographie contemporaine revendique désormais une lecture fragmentée, décentrée, parfois explicitement déconstructiviste de notre passé.
LHistoire mondiale de la France, dirigée par Patrick Boucheron, les approches post-nationales ou mémorielles ont ainsi profondément modifié la manière de raconter l’histoire, au risque, selon leurs critiques, de dissoudre la cohérence historique française dans une juxtaposition d’événements, de thèmes et de points de vue.

À l’heure où l’histoire est de plus en plus instrumentalisée dans le débat public, une question centrale se pose : peut-on encore écrire une histoire de France cohérente, sans la dissoudre dans le mondial ou la déconstruire au nom du présent ?
Pour répondre à cette question Passé/Présent donne la parole à 
Éric Anceau, auteur et directeur d'une "Nouvelle Histoire de France" (Passés/Composés, 2025) un ouvrage monumental réunissant une centaine d’historiens, ouvrage qui entend replacer l’État, les institutions, les conflits, les héritages culturels et les dynamiques sociales au cœur de l’analyse, sans repentance ni célébration artificielle.