Zooms
Zoom - Arnaud Folch : Assassinats couverts, suicides provoqués : ces affaires d’Etat étouffées
Arnaud Folch, directeur délégué de la rédaction de Valeurs actuelles, vient présenter la publication d’un dossier passionnant sur les "Secrets d’Etat et morts mystérieuses". Si Valeurs actuelles a choisi de consacrer un hors-série aux morts mystérieuses de notre histoire, c’est parce qu’elles fascinent autant qu’elles demeurent méconnues. Cette méconnaissance s’explique aussi par le fait que ces disparitions troublantes jettent une ombre sur notre récit national, notamment sur l’histoire républicaine, qui prône la primauté des valeurs de la République sur toutes les autres. Or, ces assassinats couverts, ces suicides provoqués, ces affaires d’Etat étouffées et ces barbouzeries sanglantes constituent la face obscure de notre histoire, une histoire qui n’a pas toujours été reluisante.
Combien de fois, en effet, la justice, pourtant censée être exemplaire, s’est-elle couchée ? En combien d’occasions la classe politique, si prompte à donner des leçons, s’est-elle soumise à l’omerta ? Que nous révèlent ces affaires sur l’emprise inquiétante de l’affairisme et du pouvoir de l’argent au sommet de l’Etat ? Qu’est-ce qu’un secret d’Etat, sinon, bien souvent, un scandale d’Etat que l’on cherche à tout prix à dissimuler ?
Plongez, avec cet entretien, dans l’histoire de ces dizaines d’affaires qui, malgré l’ombre dans laquelle on a tenté de les maintenir, ont pourtant marqué notre destin collectif.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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