Zooms
Zoom - Claude Guittard : Brasserie Lipp : une institution de l’excellence française
Pendant plus de trente ans, Claude Guittard a été l’emblématique directeur de la célèbre brasserie parisienne Lipp où les plus grandes vedettes et le monde entier ont défilé. Il raconte ses souvenirs et mille anecdotes dans "Lipp est une fête". Un hommage aussi au monde dur de la restauration. "Une brasserie, c’est de la lumière, du bruit et du mouvement. Retirez un de ces trois éléments et cela devient un restaurant". Claude Guittard montre son attachement à ce terme de brasserie qui accueille plus de 700 couverts quotidiens et emploie plus de 75 personnes. Il insiste aussi sur cette grande maison parisienne qui n’a connu que trois propriétaires et maintient les traditions du savoir-faire et de la gastronomie française.
Lipp est une légende : on y va, on s’y installe pour voir et être vu. Lipp est un monde en soi et où le monde entier se croise de Belmondo à Mitterrand, de Jacques Laurent à Pasqua, en passant par Madonna ou le futur Saint Jean XXIII. Lipp est aussi synonyme de professionnalisme incarné par un Claude Guittard investi d’une mission : défendre l’excellence française. Ajoutons que "Lipp est une fête" est bourré de mille anecdotes plus savoureuses les unes que les autres. Claude Guittard nous plonge au cœur de cette institution de la gastronomie.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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