Zooms
Zoom - Jean Sévillia : Les habits neufs du terrorisme intellectuel
Mathieu Bock-Côté, dans sa préface, écrit : "Nous avons tous une dette à l’endroit de Jean Sévillia". Depuis plus de 25 ans et la parution de "Terrorisme intellectuel", Jean Sévillia bataille ferme pour dévoiler la tyrannie derrière le consensus progressiste et la gauche totalitaire qui monopolise le débat public. Dans son nouvel ouvrage : "Les habits neufs du terrorisme intellectuel", l’historien et journaliste reprend le texte de référence publié en 2000 en y ajoutant de très nombreux chapitres inédits. Et Jean Sévillia démontre que ce totalitarisme du temps présent n’a pas faibli et s’est même aggravé en dressant le tableau édifiant de notre vie des idées et de notre vie politique : projet européen dénaturé et détourné en une machine oublieuse de la personnalité de chaque peuple, culture de l’excuse face à l’explosion de la délinquance, encouragement au communautarisme et développement de l’islamisme, perte de contrôle de l’immigration, bouleversements anthropologiques interprétés comme des progrès de la modernité, wokisme et radicalisme d’extrême gauche, attribution extensive de l’étiquette infamante d’extrême droite à toute personne ou toute pensée dissidente.
Jean Sévillia exhume les sources profondes de l’intolérance idéologique que nous subissons et raconte trois quarts de siècle de terrorisme intellectuel : une synthèse indispensable pour ceux qui aiment vraiment la liberté de penser.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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