Zooms

Zoom - Joseph Boulangé et Louis Leblanc : On peut faire du beau cinéma sans aides publiques !

Publiée le 29/01/2025

L’association Ermonia fait revivre l’histoire et met à l’écran les valeurs françaises, le Beau. Après le film "Rémissio" regardé par des dizaines de téléspectateurs de TVL (Noël 2023), Joseph Boulangé et Louis Leblanc, respectivement président et vice-président de Ermonia présentent leur nouveau moyen-métrage : "Magnificat".

Au cœur du Morbihan, vit la famille Maguern. Tout jeune, Gildas Maguern a entendu l’appel de Dieu. Mais il n’a rien dit à ses parents, ni à Anna, sa cousine de l’Ile-aux-Moines dont il est épris. Sa vocation de prêtre tarde à se monter au grand jour, tout à la fois pour des raisons familiales et sentimentales, jusqu’au jour où l’appel aux armes les conduit sur le front où il fait la connaissance d’un prêtre qui discerne sa vocation.

En plein cœur de la Grande Guerre, "Magnificat", inspiré de l’oeuvre de René Bazin, suscite l’attachement et l’émotion du spectateur. Le projet est porté par 50 jeunes bénévoles et n’a accès à aucune aide publique du CNC, évidemment. La production a donc dû faire face à un défi financier auxquels se sont ajoutés les défis de reconstitution historique puis de diffusion du drame psychologique avec de nombreuses avant-premières à partir de fin janvier 2025.

Toutes les infos et réservations sur le site ermonia-productions.fr.

Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire

Publiée le 14/05/2026

Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.

Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?

Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?

Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?

Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?

Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.