Bistro Libertés

Bistro Libertés - En France comme à l’international, violence omniprésente

Publiée le 25/06/2025

L’actualité du moment soulève deux questions majeures :
Trump est-il un sauveur ou un fossoyeur du monde ?
L’insécurité est-elle une fatalité ou le signe d’un manque de courage politique ?


Les invités d’Eric Morillot :
- Jean-Charles Skarbowsky, légende vivante de la boxe thaï : champion de France, deux fois champion d’Europe, puis champion du monde. Sur près de 100 combats, il n’a essuyé que 16 défaites. Parti à 25 ans en Thaïlande, il y est resté numéro 1 jusqu’à ses 31 ans. Derrière ce palmarès impressionnant, se cache un homme calme et sympathique, qui parle de tout avec naturel. Ce héros du pied poing est parmi nous ce soir.
- Loreine, toute jeune Française d’origine asiatique, animatrice du compte X "Les Asiatiques à Droite", où elle exprime sans filtre : "J’ai tendance à m’émouvoir pour un Thomas ou une Philippine, mais un Nahel — délinquant, franchement, je m’en fiche complètement."
- Nicolas Conquer, un profil atypique : représentant en France du parti républicain américain, candidat investi par Eric Ciotti dans la Manche. Après un passage chez L’Oréal, il devient consultant en stratégies d’influence et dirige aujourd’hui l’agence Esprit Bivouac.
- Yves Pozzo di Borgo, ancien sénateur UDI (2004-2017), il dérange la bien-pensance par son refus de la vaccination obligatoire, son engagement dans l’association "Dialogue franco-russe" et ses prises de position controversées sur le conflit en Ukraine.
- Florian Philippot, président des Patriotes, est l’un des rares énarques souverainistes — paradoxe pour cette école des futurs serviteurs de l’Etat. Gaulliste, il soutient dès 1989 le RPF de Charles Pasqua. En 2002, il préside le comité de soutien de Jean-Pierre Chevènement. Il milite activement pour le NON au référendum de 2005. Il se rapproche de Marine Le Pen et devient son principal conseiller, mais ses positions jugées trop colbertistes et sa forte visibilité médiatique le poussent hors du FN, donnant naissance au mouvement des Patriotes. Il est un soutien important des Gilets jaunes et des opposants à certaines mesures sanitaires pendant la crise COVID. Il ne transige pas sur la souveraineté, et c’est cette rectitude que nous saluons à "Bistro Libertés".

Au programme de cet épisode, tour d’horizon de l’actualité :
Trump : sauveur ou fossoyeur du monde ?
Après les frappes israéliennes et américaines visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, le monde est plus que jamais divisé. Pour Mélenchon, "Netanyahou et Trump mettent l’humanité en danger". Pour d’autres, ils ont fait le sale boulot que personne n’osait faire. L’Occident est-il libéré ou diplomatiquement enterré ?

Insécurité : fatalité ou manque de courage politique ?
Match de foot, fête de la musique : tout est prétexte à saccages et violences. Aujourd’hui, des enfants tuent pour des gangs. Gérald Darmanin, ancien ministre de l’Intérieur et actuel garde des Sceaux, déclarait il y a un mois : "Il n’y a pas d’endroit "safe" en France".

Bistro Libertés - Andréa Kotarac : son grand saut de LFI au RN

Publiée le 26/11/2025

L’invité spécial d’Eric Morillot est Andréa Kotarac qui pour certains est un OVNI politique et pour d’autres un militant courageux dont le parcours politique fait sens.

Il est probablement la seule personne à avoir connu de près à la fois Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. 

Il est peut-être la meilleure personne pour répondre à cette question : le RN est il de gauche ?

Il est accompagné de Pierre-Jean Chalençon, Eric Tegnér, Greg Tabibian et Charbel Lakisse.

Andréa Kotarac a participé à la fondation du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon en 2008, a été responsable des jeunes pour Mélenchon lors de la campagne présidentielle de 2012 et sera élu au conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes en 2015 à seulement 26 ans.

Fin 2015, il travaille à la fondation de la France insoumise, un mouvement initialement fondé pour rassembler le peuple français face à l’oligarchie. Tenant d’une ligne souverainiste à LFI, la montée des islamo-gauchistes en interne le pousse à partir. Il quitte LFI, rend son mandat et appelle aux européenne de 2019 à voter Jordan Bardella et Marine Le Pen pour résister au rouleau compresseur anti-social de Macron.

Tenant d’une ligne sociale, localiste et environnementale, l’œil affiné sur les relations internationales, on le voit en photo en discussion avec des chefs ou anciens chefs d’Etat, du Niger, de Syrie, de Bosnie, du Liban ou encore de Serbie. Il est le seul porte-parole du RN à ne pas être parlementaire mais il est l’un des plus médiatiques et non des moins influents puisqu’il conseille Marine Le Pen à l’Assemblée nationale.