Bistro Libertés
Bistro Libertés - Marine/Racaille : où est la justice ?
La justice frappe Marine Le Pen mais ferme les yeux sur les exactions des antifas et des racailles.
Dans l’émission "Bistro Libertés", ce sujet brûlant est évoqué avec deux nouveaux venus : Le Jarl, figure emblématique de la résistance face à l’ultra-gauche, et Liselotte Dutreuil, rédactrice en chef de Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie. Ils sont accompagnés par Jean-Eudes Gannat et Greg Tabibian, fondateur de la chaîne "J’suis pas content !".
Le Jarl est un influenceur YouTube qui vient de publier un livre en tête des ventes sur Amazon, affichant une note de 4,6/5, de quoi faire rêver bien des écrivains chevronnés. Son titre évocateur, "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire", ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs.
Il s’est particulièrement illustré ces quinze derniers jours à la suite des incidents du 8 mars à la boîte de nuit Le 1988, qu’il codirige et dont il assure la sécurité. Ce soir-là, des antifas et des casseurs viennent harceler les clients, tandis que la police refuse d’intervenir. Avec son équipe de sécurité, il parvient à repousser les assaillants sans effusion de sang. Pourtant, l’affaire se conclut par la fermeture de l’établissement, son licenciement et son interdiction d’exercer.
Liselotte Dutreuil, quant à elle, est une journaliste qui étonne par son franc-parler, la justesse de ses analyses et la fermeté de ses convictions. À l’antenne, elle dénonce inlassablement les outrances des ennemis de la France.
Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival
Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions.
Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.
Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.
Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".
C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.
C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.
Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.
Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.
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