Bistro Libertés

Bistro Libertés - Sébastien Meurant (LR) dans l'arène face à Jean Messiha (RN)

Publiée le 25/09/2020
L'invité de Bistro Libertés, Sébastien Meurant, est un dirigeant des Républicains qui se revendique de la droite de conviction. Face à des sociétaires souvent défiants, il se jette dans l'arène et fait face au très médiatique cadre du RN, Jean Messiha. Avec Marc Eynaud de Boulevard Voltaire, on évoque la question du rétablissement de la peine de mort. Avec Martial Bild, l'invité aborde la crise économique, l'ensauvagement de la société. Un Bistro qui éclaire sur les objectifs des uns et des autres avec les Régionales de mars 2021 et la présidentielle de 2022 !

Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?

Publiée le 24/06/2026

L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.

Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.

 

Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.

Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.

Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?