Bistro Libertés

La France Libre à Bistro Libertés

Publiée le 28/05/2025

Pour cet épisode spécial Liberté d’expression, Eric Morillot a réuni 5 combattants de la liberté :

- Pierre Jovanovic, spécialisé dans scandales de la finance et du monde des puissants, victime d'une descente de police il y a quelques jours ;

- Hervé Moreau, le capitaine de gendarmerie le plus puni de France pour être sorti du silence ;

- Emmanuel Ostian, un grand reporter qui a couvert tous les grands conflits pendant dix ans ;

- Amélie Ismaïli, une journaliste indépendante, spécialiste des arnaques au "fact-checking" comme Conspiracy Watch ;

- Greg Tabibian, de la chaîne YouTube "J’suis pas content" dont l’humour noir, ne vous y trompez pas, sert d’habillage à des analyses beaucoup plus profondes. Il est l’archétype de l’homme libre qui s’est affranchi des barrières idéologiques.

 

Au programme de cet épisode :

1) Les forces de police au secours des faiblesses de l’esprit ?

A 6h du matin, les forces de police ont fait une descente au Jardin des livres, la maison d’édition de Pierre Jovanovic. Quand les mots manquent, l’intimidation devient la règle. Pierre Jovanovic témoigne.

 

2) Le devoir de réserve est-il obsolète ?

Pour avoir rompu son devoir de réserve, le capitaine Hervé Moreau va être l’officier de gendarmerie le plus puni de France avec un blâme du ministre des Armées, Florence Parly et 40 jours d’arrêts de rigueur. Pourquoi, ceux qui sont les principaux témoins des dysfonctionnements de la société sont-ils condamnés au silence ?

 

3) Peut-on sortir de l’autisme de la bien-pensance journalistique ?

Les écoles de journalisme sont des fabriques de relais d’une intelligentsia en rupture avec les aspirations populaires. Que faut-il faire pour rompre avec ce journalisme déconnecté ?

 

4) Fact-Checking : une vérification ou une altération des faits ?

En ne donnant qu’une vision tronquée sur la réalité des faits qui entourent un sujet, le "fact-checking" participe à désinformer le citoyen, au contraire de l’objectif qu’il prétend se donner. Rechecking est né de cette volonté de proposer un contre-fact-checking. Amélie Ismaïli nous parle de ce combat qu’elle mène au quotidien.

Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?

Publiée le 24/06/2026

L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.

Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.

 

Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.

Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.

Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?