Zooms

Zoom - Arnaud Folch : L’Histoire interdite ou les vérités dérangeantes

Publiée le 23/10/2025

Le troisième opus de "Histoire Interdite" sort dans les kiosques et poursuit la série à succès de ces numéros hors-série de Valeurs Actuelles dirigés par Arnaud Folch. Pourquoi un tel engouement pour L’Histoire interdite ? Parce que les Français veulent enfin une histoire sans œillères, affranchie du prêt-à-penser, capable d’éclairer notre présent à la lumière du passé.

Le troisième volume du numéro hors-série de Valeurs actuelles prolonge l’enquête. Fruit d’un an de recherches, il révèle les zones d’ombre de notre histoire nationale : les massacres du FLN, Melouza, l’Oradour algérien, la rencontre taboue de De Gaulle et Franco, les sabotages perpétrés par le PCF, les secrets de la guerre Balladur-Chirac ou encore les dernières heures de Pierre Laval ou le mythe de la bataille de Valmy.

À contre-courant d’une historiographie officielle dominée par l’idéologie, la censure et l’oubli, "L’Histoire interdite" redonne sa place à la vérité, parfois et même souvent dérangeante. Car rien n’est plus dangereux que le mensonge des vainqueurs. "Rien de plus faux, de plus faussaire que l’histoire officielle", écrit Arnaud Folch. Et c’est pour cela que ce hors-série, numéro après numéro, séduit un lectorat toujours plus large : celui de ceux qui veulent comprendre avant de juger, apprendre avant d’oublier.

Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire

Publiée le 14/05/2026

Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.

Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?

Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?

Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?

Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?

Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.