Zooms
Cérémonie des Bobards d'Or : France 2 prise la main dans le sac !
Lundi 13 février, pour sa 14ème édition, la traditionnelle cérémonie des Bobards d'Or 2023 s'est tenue au Théâtre du Gymnase à Paris ! Et c'est France 2 qui a remporté le premier prix : l'une de ses journalistes a confondu un missile avec une cheminée endommagée sur le toit de la centrale nucléaire de Zaporijia en Ukraine. Le Bobard d'argent revient collectivement à l’AFP, le Monde, BFM TV, France info qui ont dénoncé un "incident raciste" après le "qu'il retourne en Afrique" lancé par un député RN à l'Assemblée. Et le Bobard de bronze revient à Philippe Val qui a accusé les routiers d’avoir propagé le sida par leurs voyages nombreux les amenant à traverser les frontières.
Cette année encore, un podium de la mauvaise foi bien méritée. Une soirée de haute volée présentée par la journaliste de TVLibertés, Floriane Jeannin, l'animatrice des Femmes et des Enfants d'abord, et Corentin Périgny de Radio Courtoisie. Le tout sous le regard critique d'un jury prestigieux : Valentin Schirmer (Radio Courtoisie), Michel Geoffroy, l'humoriste Greg Tabibian et le directeur général de TVL, Martial Bild. L'occasion de rire de ceux qui se moquent de vous au quotidien : les journalistes menteurs et soumis du Système.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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