Zooms
Zoom - Abbé Guillaume de Tanoüarn : L’abbé Pierre est devenu un monstre
Directeur du magazine "Monde et Vie", l’abbé Guillaume de Tanoüarn poursuit inlassablement sa mission et son engagement comme théologien et philosophe. Il revient, dans le dernier numéro du bimensuel catholique, sur la lettre apostolique du Pape consacrée à Dieu et la Littérature.
Autour de ce thème important, l’abbé de Tanoüarn évoque aussi l’actualité politique avec la nomination de Michel Barnier à Matignon et l’actualité religieuse marquée par les récents déplacements du Pape François en Asie et Océanie puis en Belgique et au Luxembourg. A ce sujet, l’ecclésiastique revient sur un propos ambigu du Saint-Père concernant le dialogue inter-religieux : "Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont comme des langues différentes, des idiomes différents pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous".
Au cours du même entretien, l’abbé de Tanoüarn revient aussi sur la personnalité sombre d’Henri Grouès, dit l’abbé Pierre. Pour l’invité de TVL : "L’abbé Pierre, qui est devenu un monstre, était utile…contre l’Eglise" . Explications dans cet entretien courtois et cordial .
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :