Zooms
Zoom - Claude Janvier : Les coulisses de l'Etat profond français
Dans leur ouvrage "L'Etat profond français : qui, comment, pourquoi..." Claude Janvier et François Lagarde se sont attelés à dévoiler les coulisses de l’État profond français, dirigé en réalité par un réseau d’influence occulte, largement inspiré du modèle du "deep state" américain. Les auteurs révèlent les manœuvres destructrices menées au sein de cercles autarciques, mettant en lumière les noms, les méthodes et les objectifs de ces individus ou entités qui influent négativement sur le destin de la France depuis des décennies… Qu’ils agissent dans l’ombre ou ouvertement, à travers des cercles fermés tels que le Forum économique mondial, le club Bilderberg, le club Le Siècle, ou qu’ils opèrent aussi par le biais de leurs subalternes occupant des postes clés dans l’appareil de l’État, souvent issus des Young Global Leaders (Jeunes leaders mondiaux), ces puissants oligarques financiers apatrides, cautionnés par leurs médias aux ordres, ont vidé la francité de sa substance. Pire, ils ont méthodiquement démoli, pierre par pierre, le prestige et le rayonnement de la France sur la scène internationale.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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