Zooms
Zoom - Corentin Clerc : Von der Leyen ne défend pas l’Arménie, au contraire !
Un blocus continue de paralyser l’enclave arménienne du Haut-Karabakh. Cela fait maintenant plus de 130 jours que l’Azerbaïdjan bloque tout contact entre l’Arménie et le Haut Karabakh (Artsakh). Un drame qui se joue à 3 500 km de Paris !
Malgré les appels à la communauté internationale et les rodomontades du président Macron, 120 000 Arméniens sont privés de biens de première nécessité. L’Arménie subit une guerre qui ne dit pas son nom. Et pendant ce temps, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission Européenne, négocie les contrats de fourniture de gaz avec les autorités de Bakou (Azerbaïdjan). En poursuivant cette politique, von der Leyen affaiblit l’Union européenne et renforce le régime dictatorial d’Ilham Aliev.
Pour évoquer l’ensemble de cette situation dramatique, TVL a fait appel à Corentin Clerc, chef de mission de l’association humanitaire SOS Chrétiens d’Orient en Arménie. Aidé de dizaines de volontaires, SOS Chrétiens d’Orient est venue en aide à plus de 15 000 bénéficiaires en soutenant des projets de reconstruction mais aussi des projets médicaux et en distribuant des vivres aux populations du Haut-Karabakh, malgré le blocus.
Pour Corentin Clerc : "Par-delà les paysages, les monastères millénaires et l’accueil des Arméniens, je suis impressionné par l’unité et la cohésion de ce peuple. L’Arménie chrétienne devrait être un pays modèle pour l’Occident car elle possède de vraies convictions". Un témoignage important d’un engagement par l’action pour apporter aide et espoir.
Zoom – Eric Mauvoisin-Delavaud : La Vendée, fer de lance du redressement national
Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu. Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs", un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir.
Depuis plusieurs décennies, Eric Mauvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs. Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson.
Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.
Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts.
Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.
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