Zooms
Zoom Hommage au père henri Boulad, combattant contre l'islamisme
Le père jésuite de rite Melkite Henri Boulad s’est eteint le 14 juin à l’age de 92 ans. KHenri Boulad fut à la tête du Collège de la Sainte Famille des Jésuites du Caire. Ses homélies, ses publications, ses livres, ses conférences ont été traduites en plus de quinze langues. D’un courage exceptionnel, il a exprimé sa clairvoyance à l’égard de l’islamisme.
Après les abominables attentats survenus en Egypte le dimanche des Rameaux en 2017, le père Henri Boulad etait l’invité de TVL. Il venait de publier un sévère « J’accuse » qui avait fait grand bruit. Dans l’entretien, le prêtre égyptien, qui parcourait le monde pour éveiller les consciences endormies, dénonce l’islamisme qui, dans son pays comme partout dans le monde, s’est enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Il désigne aussi les grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers. Un propos de grande actualité.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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