Zooms
Zoom - Jean-Paul Brighelli : "Je suis craint, j’ai les idées trop carrées !"
Essayiste marseillais, agrégé de Lettres, Jean-Paul Brighelli est l’auteur du livre à succès "La fabrique des crétins". Pourfendeur du wokisme et de l’islamisme radical dans le monde de l’éducation, il répond aux questions de TVL sur cet engagement. Pour lui, les choses sont simples : "Je suis craint parce que j’ai les idées trop carrées. Je prends des risques et je m’en fiche !".
Quittant la brûlante actualité politique, Jean-Paul Brighelli est venu présenter son nouveau roman historique "Soleil noir". Il nous projette au cœur du pays languedocien, en 1685. Fondé sur des faits authentiques, il se situe à l’époque de la révocation de l’Edit de Nantes et nous plonge dans les premières dragonnades contre les protestants. Un jeune seigneur d’un village martyr décide de chercher à Versailles le bras qui a tué et ordonné le massacre -le marquis de Souvré- et la tête qui pense -le roi Louis XIV. Dans sa quête de vengeance, il est accompagné d’un personnage important du roman : le docteur Balthus, un érudit qui porte avec lui les progrès de la science et de la médecine. "Soleil noir", un roman pour l'été !
Zoom - Aude Mirkovic : Le droit naturel, une ressource contre l’arbitraire
Maître de conférences et universitaire, Aude Mirkovic, présidente de Juristes pour l'enfance, est l’invitée de TVL à l’occasion de la parution de l’ouvrage collectif "Le droit naturel, une ressource pour notre temps". Dans sa préface, l’auteur pose une question décisive : comment rechercher et trouver le juste dans l’élaboration du droit et dans les relations humaines ? Avec les experts réunis dans cet ouvrage, elle critique une conception du droit réduit à un simple produit de la volonté humaine. Cette approche est directement une remise en cause de l’article de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, selon lequel "la loi est l’expression de la volonté générale".
Aude Mirkovic rappelle que la volonté générale peut conduire à l’arbitraire si elle n’est pas ordonnée à une recherche exigeante du bien commun. Elle montre que le droit naturel n’est ni une morale religieuse déguisée, ni un frein à la démocratie ou au progrès. Un entretien essentiel pour comprendre ce qui fonde réellement la justice.
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