Zooms
Zoom - Jean-Paul Brighelli : "Je suis craint, j’ai les idées trop carrées !"
Essayiste marseillais, agrégé de Lettres, Jean-Paul Brighelli est l’auteur du livre à succès "La fabrique des crétins". Pourfendeur du wokisme et de l’islamisme radical dans le monde de l’éducation, il répond aux questions de TVL sur cet engagement. Pour lui, les choses sont simples : "Je suis craint parce que j’ai les idées trop carrées. Je prends des risques et je m’en fiche !".
Quittant la brûlante actualité politique, Jean-Paul Brighelli est venu présenter son nouveau roman historique "Soleil noir". Il nous projette au cœur du pays languedocien, en 1685. Fondé sur des faits authentiques, il se situe à l’époque de la révocation de l’Edit de Nantes et nous plonge dans les premières dragonnades contre les protestants. Un jeune seigneur d’un village martyr décide de chercher à Versailles le bras qui a tué et ordonné le massacre -le marquis de Souvré- et la tête qui pense -le roi Louis XIV. Dans sa quête de vengeance, il est accompagné d’un personnage important du roman : le docteur Balthus, un érudit qui porte avec lui les progrès de la science et de la médecine. "Soleil noir", un roman pour l'été !
Zoom - Antoine Cohen - Le revenu universel : un grand défi du XXIᵉ siècle
Antoine Cohen propose dans son ouvrage, "Les grands défis du XXIᵉ siècle", une réflexion ambitieuse sur les grands axes qui façonneront notre siècle. Formateur dans l’enseignement supérieur et titulaire d’un master en entreprenariat, il analyse avec méthode les mutations démographiques, écologiques, économiques et technologiques qui bouleversent les sociétés contemporaines. À travers une approche prospective, il cherche à comprendre comment les nations pourront préserver leur stabilité et leur capacité d’action dans un monde en recomposition permanente. L’auteur défend l’idée que la souveraineté demeure un levier essentiel pour protéger les intérêts des peuples et garantir l’efficacité des décisions publiques.
L’un des chapitres les plus marquants de l’ouvrage est consacré à la question du revenu universel. Alors que ce concept a longtemps été associé à une lecture essentiellement située à gauche de l’échiquier politique, Antoine Cohen estime qu’il échappe désormais aux catégories idéologiques classiques. Il montre que cette idée s’impose progressivement comme une réponse possible aux bouleversements provoqués par l’automatisation, l’intelligence artificielle et les transformations du travail. Mais l’auteur pousse surtout la réflexion plus loin : que devient une société qui ne fait plus du travail le cœur de son organisation collective, de son identité et de son lien social ? Pour Antoine Cohen, le XXIᵉ siècle n’est pas la fin du monde, mais bien la fin d’un monde, celui sur lequel reposaient jusqu’ici nos repères économiques, sociaux et culturels.
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