Zooms
Zoom - Louis-Henri de La Rochefoucauld : Dans les arrière-cuisines de la presse et de l’édition
Encore auréolé du prestigieux Prix des Deux Magots pour son livre "Château de sable", Louis-Henri de La Rochefoucauld revient avec son dixième roman : "Les petits farceurs". Un roman salué par la presse qu’il ne manque pourtant pas d’étriller, grâce aux personnages du livre, dans un tableau très actuel des mœurs des médias et de l’édition : "Toute cette mascarade de sacripants et de sigisbées, de saligauds et de sagouins, mais c’était magnifique ! Toute cette bande de satrapes, de maquignons et de loubards m’incitaient à courir m’enfermer chez moi pour écrire ce que j’ai vu !". C’est ce que Louis-Henri de La Rochefoucauld fait avec talent en narrant l’histoire de Paul et Henri : lorsque Paul le provincial rencontre Henri Le Parisien, c’est l’amitié immédiate. Ils sont étudiants et s’imaginent des destins flamboyants. Devenu journaliste dilettante, Henri découvre les arrière-cuisines de la presse et de l’édition. Paul publie un roman ambitieux que personne ne lit. Malgré cet échec, un éditeur rompu à tous les coups lui propose d’écrire dans l’ombre les livre à succès des autres. Mais peut-on prêter sa plume sans vendre son âme ? Dans un Paris dont la cruauté pousse à la mélancolie et ou détachement, même l’amitié est mise à l’épreuve ; tout autant que l’amour, dernier carrefour des illusions. Paul et Henri s’étaient rêvés grands écrivains, ils ne seront jamais que des petits farceurs…
Zoom – Eric Mauvoisin-Delavaud : La Vendée, fer de lance du redressement national
Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu. Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs", un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir.
Depuis plusieurs décennies, Eric Mauvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs. Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson.
Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.
Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts.
Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.
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