Zooms
Zoom - Olivia Maurel : Une seule solution, l’abolition universelle de la GPA
"Où es-tu, maman ?", c’est le titre du livre-témoignage poignant écrit par Olivia Maurel, mère de trois enfants, née par GPA. Avec beaucoup de sincérité et d’engagement, celle qui est devenue la porte-parole de la Déclaration internationale de Casablanca explique : "Mon unique motivation réside dans le bien-être des enfants et des femmes impliquées dans la GPA. Mon expérience m’a permis de comprendre que la GPA soulève de profondes questions éthiques qui dépassent les clivages politiques, philosophiques, religieux ou culturels. Elle nous interpelle sur notre conception de la dignité et des droits humains. Il faut accepter de voir la GPA pour ce qu’elle est : la chosification du corps des femmes, la privation de liberté des mères porteuses et la falsification de leur consentement. C’est aussi des grossesses à risque, l’achat d’un enfant par contrat, transformant celui-ci en un objet de consommation, alors même que cela est interdit par nos lois et les conventions internationales".
Dans cet entretien, Olivia Maurel se garde bien de juger les parents ou de faire le procès de leur choix d’avoir recours à la GPA. Elle pointe du doigt les pays et les gouvernements qui laissent ce marché mondial proliférer et croître de manière exponentielle, sans en étudier les répercussions sur les femmes et les enfants. Parce que la GPA est son histoire personnelle, Olivia Maurel peut affirmer haut et fort : "Il n’existe qu’une seule solution à la GPA : son abolition universelle".
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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