Zooms
Zoom - Philippe Kalfayan : On étrangle l’Arménie dans le silence des Etats et des médias !
Juriste, consultant spécialisé en droit international public auprès d’institutions gouvernementales ou d’ONG, Philippe Kalfayan a participé à la publication d’un livre noir sur le Haut-Karabakh. L’objectif de l’ouvrage, rédigé par une trentaine de personnalités, est de rappeler que les persécutions contre l’Arménie n’ont jamais cessé depuis 1915. Aujourd’hui, après la guerre de 2020, l’Azerbaïdjan a de nouveau agressé militairement l’Arménie dans l’indifférence totale des médias et des autre Etats européens. Ils sont tous restés sans réagir devant les propos haineux des dirigeants azéris, la destruction du patrimoine arménien, les exactions contre les populations civiles et militaires, le traitement inhumain des prisonniers.
Philippe Kalfayan évoque les autres acteurs essentiels de ce conflit et en tout premier lieu la Turquie qui a érigé "l’arménophobie" en idéologie nationale, en soutien aux autorités de Bakou (Azerbaïdjan). L’Arménie est étranglée et isolée. Où peut-elle trouver des alliés ? Philippe Kalfayan répond sans détours et sans langue de bois. L’enjeu final reste de permettre la survie d’une nation européenne millénaire et de sa culture face à la volonté éradicatrice de ses adversaires.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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