Zooms

Zoom - Jean-Louis Tremblais : L’automobiliste face à l’Etat-Léviathan liberticide !

Publiée le 18/03/2025

Jean-Louis Tremblais a été, pendant plus de 25 ans, grand reporter au Figaro Magazine. Il a couvert de nombreux conflits pour son journal et est devenu un spécialiste des relations internationales.

Dans un exercice totalement inédit, le journaliste publie, en compagnie de sa fille illustratrice, un roman graphique intitulé "Retrait de permis". Dans cet ouvrage aux accents humoristiques et burlesques, le grand reporter et baroudeur devant l’Eternel se transforme en automobiliste en colère.

Lyon est une ville arrosée par trois fleuves : le Rhône, la Saône et… le Beaujolais ! Un soir de modeste enivrement, Jean-Louis Tremblais est arrêté par la gendarmerie au volant. Verdict logique de cette interpellation gendarmesque : un retrait de permis de plusieurs mois. S’ensuit - et c’est tout l’objet de cette bande dessinée - un bras de fer inégal avec l’administration pour retrouver le précieux sésame… un parcours du combattant ubuesque et coûteux.

Par petites touches, l’auteur mène une réflexion sur la condition d’"esclave" des automobilistes face au Léviathan administratif et liberticide qu’est l’Etat.

Zoom - Arnaud Florac et Romée de Saint Céran : L’humour comme arme culturelle !

Publiée le 26/01/2026

Après le succès du premier tome rédigé par Arnaud Florac et illustré par Romée de Saint Céran, "Éducation Minimum 2" (Editions Magnus) s’ouvre sur une phrase brutale et un tantinet provocatrice : "La République, elle veut ta peau !". La phrase ne doit pas être interprétée comme un slogan mais comme un diagnostic : quand la transmission disparaît, l’individu est laissé sans défense. Ce livre part de là : de l’effondrement du minimum culturel commun.

Arnaud Florac et Romée de Saint Céran refusent la culture utilitaire, la pédagogie infantilisante, le savoir sans chair. Ils défendent une éducation du goût, de la hiérarchie, de l’héritage assumé. Un minimum vital : lire, admirer, préférer. Pas pour se distinguer, mais pour ne pas disparaître car quand le minimum n’est plus transmis, il ne reste que la soumission.

"Education Minimum 2" n’est pas une anthologie subjective et encore moins un programme, c’est un bréviaire culturel expéditif, nostalgique, provocateur et même grivois. A vous de juger à l’écoute du chroniqueur et polémiste Arnaud Florac et du dessinateur de presse Romée de Saint Céran.