Zooms

Zoom - Alain Paucard : Un roman qui dénonce la société américaine

Publiée le 05/06/2024

Que personne ne s’y trompe. Si le roman d’Alain « Humphrey » Paucard est réédité en 2024, il date de 1979. « L’Horreur d’été » raconte les exploits sadiques de Charlie Hogan, ancien du Vietnam, adjoint du shérif à Rockwille au Nouveau-Mexique. Profitant de son uniforme, il massacre de préférence les gens sans défense : mexicains, hippies, femmes, etc.

A travers un anti-héros à la fois sadique et inhumain, Alain Paucard a fait un portrait au vitriol de la société américaine qui, quarante ans plus tard, est au bord de la guerre civile.

Dans ce polar, se succèdent dans une sorte de « Délivrance » de John Bormann, des scènes d’une grande crudité ou d’une extrême dureté ou sauvagerie. Dans sa volonté de faire exploser toutes les limites, Alain « Humphrey » Paucard avait d’ailleurs , à l’époque, subi les foudres de la censure en récoltant trois interdictions : aux mineurs, à l’affichage et à la publicité.

Quatre décennies plus tard, « Horreur d’été » reste un livre audacieux et dérangeant qui révèle aussi le talent d’un écrivain malicieux et potache qui se définit comme « le président à vie du Club des ronchons » et un amoureux de Paris ( qui ne cesse de vitupérer contre son urbanisme, son  déclin et sa gestion municipale )

Zoom - Argent, guerre, illusion du progrès : le diagnostic choc de Pol Quadens

Publiée le 19/03/2026

Dans cet entretien, le philosophe Pol Quadens, auteur de “Philosophie du devenir”, propose une analyse radicale de notre époque. Selon lui, notre civilisation s’est éloignée de l’essentiel : l’être, le corps, l’âme… au profit du marché, de la dette et de l’illusion du progrès.

👉 Pourquoi l’argent a-t-il pris un tel pouvoir ?

👉 Le marché est-il devenu le véritable dictateur du monde moderne ?

👉 Le progrès est-il une imposture ?

👉 Le bonheur est-il encore possible ?

👉 Et surtout : qu’est devenu l’homme ?

À travers une réflexion profonde sur le devenir, Pol Quadens nous invite à comprendre notre condition, à retrouver notre essence et à engager un véritable retour à soi. Un échange dense et sans concessions sur la crise spirituelle, économique et existentielle de notre temps.