Zooms
Zoom - Alain Paucard : Un roman qui dénonce la société américaine
Que personne ne s’y trompe. Si le roman d’Alain « Humphrey » Paucard est réédité en 2024, il date de 1979. « L’Horreur d’été » raconte les exploits sadiques de Charlie Hogan, ancien du Vietnam, adjoint du shérif à Rockwille au Nouveau-Mexique. Profitant de son uniforme, il massacre de préférence les gens sans défense : mexicains, hippies, femmes, etc.
A travers un anti-héros à la fois sadique et inhumain, Alain Paucard a fait un portrait au vitriol de la société américaine qui, quarante ans plus tard, est au bord de la guerre civile.
Dans ce polar, se succèdent dans une sorte de « Délivrance » de John Bormann, des scènes d’une grande crudité ou d’une extrême dureté ou sauvagerie. Dans sa volonté de faire exploser toutes les limites, Alain « Humphrey » Paucard avait d’ailleurs , à l’époque, subi les foudres de la censure en récoltant trois interdictions : aux mineurs, à l’affichage et à la publicité.
Quatre décennies plus tard, « Horreur d’été » reste un livre audacieux et dérangeant qui révèle aussi le talent d’un écrivain malicieux et potache qui se définit comme « le président à vie du Club des ronchons » et un amoureux de Paris ( qui ne cesse de vitupérer contre son urbanisme, son déclin et sa gestion municipale )
Zoom - Jean-Michel Jacquemin-Raffestin : BlackRock tire les ficelles de la transition écologique
BlackRock tire-t-il les ficelles de la transition écologique ? Dans "Climarnaque 2", Jean-Michel Jacquemin-Raffestin dénonce les intérêts financiers et politiques qui, selon lui, se cachent derrière la lutte contre le réchauffement climatique. Du rôle de l’ONU et de l’Agenda 2030 aux politiques énergétiques européennes, il s’interroge sur les objectifs réels de cette transformation et sur ses conséquences pour les populations. Nucléaire, éoliennes, pollution plastique, contrôle par la fiscalité : qui profite de cette nouvelle économie verte ? Et derrière ces politiques, l’auteur voit se dessiner un projet bien plus radical, qui menacerait jusqu’à la liberté et à l’existence même de l’homme.
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