Zooms

Zoom - Alain Paucard : Un roman qui dénonce la société américaine

Publiée le 05/06/2024

Que personne ne s’y trompe. Si le roman d’Alain « Humphrey » Paucard est réédité en 2024, il date de 1979. « L’Horreur d’été » raconte les exploits sadiques de Charlie Hogan, ancien du Vietnam, adjoint du shérif à Rockwille au Nouveau-Mexique. Profitant de son uniforme, il massacre de préférence les gens sans défense : mexicains, hippies, femmes, etc.

A travers un anti-héros à la fois sadique et inhumain, Alain Paucard a fait un portrait au vitriol de la société américaine qui, quarante ans plus tard, est au bord de la guerre civile.

Dans ce polar, se succèdent dans une sorte de « Délivrance » de John Bormann, des scènes d’une grande crudité ou d’une extrême dureté ou sauvagerie. Dans sa volonté de faire exploser toutes les limites, Alain « Humphrey » Paucard avait d’ailleurs , à l’époque, subi les foudres de la censure en récoltant trois interdictions : aux mineurs, à l’affichage et à la publicité.

Quatre décennies plus tard, « Horreur d’été » reste un livre audacieux et dérangeant qui révèle aussi le talent d’un écrivain malicieux et potache qui se définit comme « le président à vie du Club des ronchons » et un amoureux de Paris ( qui ne cesse de vitupérer contre son urbanisme, son  déclin et sa gestion municipale )

Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre

Publiée le 23/03/2026

À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.