Zooms
Zoom - Cyril Bennasar : L’anarcho-réactionnaire fait scandale avec "L’affranchi"
Cyril Bennasar, journaliste au magazine Causeur, est un écrivain français atypique, ancien chef de projet informatique devenu artisan menuisier. Son parcours singulier, entre technologie, artisanat et littérature, nourrit sa vision critique de la société contemporaine. Avec "L’affranchi", il propose un roman percutant et provocateur centré sur Pierre Schwab, un quinquagénaire qui rompt avec les normes sociales, fiscales et morales et entre en dissidence totale et violente avec la société. Le livre dont "la lecture est déconseillée aux enfants et aux demi-sels du front républicain", explore des thèmes sensibles : antiracisme, néo-féminisme, liberté individuelle et sexualité la plus crue, avec un ton provocateur, humoristique et même caustique.
Cyril Bennasar se revendique "anarcho-réactionnaire", mêlant subversion et critique des conventions modernes. Son style est souvent comparé à celui de Michel Houellebecq, peut être en plus vif, satirique et direct. Le livre peut choquer et cherche à faire scandale. Ainsi dans sa préface, Renaud Camus s’écrie "Cyril Bennasar est fou ! Et ajoute : Avec ma préface, il veut s’assurer que ce livre sera bien maudit".
A ne pas mettre entre toutes les mains.
Zoom - Benjamin Chalus : Libre-échange et financiarisation détruisent les Savoir-faire
Ancien chaudronnier-soudeur devenu consultant en métallurgie, Benjamin Chalus publie "La civilisation du geste - Quand le Savoir-faire façonne le destin des peuples" aux Éditions Heurésis. Pour lui, le savoir-faire ne désigne pas seulement une compétence technique : il constitue un lien profond entre la main et l’esprit, entre le geste et la pensée, entre l’Homme et le monde qu’il façonne. Dans cet entretien, Benjamin Chalus analyse la disparition progressive des métiers producteurs, l’effacement de la transmission, la financiarisation de l’économie et la transformation du travail en activité abstraite et désincarnée.
Pourquoi la modernité réduit-elle l’économie à des contrats et à des flux ?
Comment le culte de la rentabilité a-t-il fragilisé l’industrie et les savoir-faire ?
Pourquoi l’Homme contemporain semble-t-il séparé de son œuvre ?
Et quelle place restera-t-il au travail humain face à l’automatisation et à l'IA ?
Une réflexion profonde sur le travail, la transmission, la technique, l’industrie et le destin civilisationnel des peuples.
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